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  • : ANJASHI WA TSHUMBE
  • ANJASHI WA TSHUMBE
  • : Un espace web pour informations et communications, échanges et contacts, analyses, opinions et débats sur la vie. Champs d'intérêt: Vie de l'Église Catholique Romaine et vie en République Démocratique du Congo.
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  • Pierre Claude OKONDJO
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 13:11

Après avoir défendu publiquement et brillamment sa thèse de doctorat devant les membres du Jury accrédité de son Université, monsieur l’Abbé Prosper OMELOKAMBA (APOM), prêtre du diocèse de Tshumbe (RDC), s’adresse, par le biais du blog «ANJASHI WA TSHUMBE», ATS en sigle, aux visiteurs du blog, à ses frères et sœurs du Kasayi natal et d’ailleurs pour ressusciter le premier Vicaire Apostolique du Haut-Kasayi, Mgr Auguste De Clercq, en répondant à un questionnaire d’Interview que nous lui avons soumis. Ce genre journalistique est le procédé par lequel notre prestigieux invité a choisi et accepté de présenter volontiers la synthèse de son travail académique.  

 

ATS: 1). Bonjour, monsieur l’Abbé. Vous venez de soutenir publiquement votre thèse de doctorat à l’Université Catholique de Paris sur «L’ARTICULATION ENTRE LA FOI ET LA MORALE CHEZ Mgr AUGUSTE DE CLERCQ».

 

  1. De quoi y traitez-vous synthétiquement?

 

APOM: Bonjour! Merci de l’occasion que vous m’offrez de parler de mes recherches à nos frères et sœurs du Kasayi et d’ailleurs. Dans ma thèse je tente de comprendre le décalage entre le croire et l’agir éthique qui grève notre vie de chrétien. Certains théologiens imputent ce décalage à l’évangélisation dans ses méthodes et son contenu. Je me fais un devoir d’analyser cette problématique à partir d’un des pionniers de l’évangélisation de notre pays: Mgr Auguste De Clercq de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie (C.I.C.M.), aussi appelée Missionnaires de Scheut.

 

  1. Accepteriez-vous de nous faire découvrir la figure de votre auteur? Qui était donc Mgr Auguste De Clercq?

 

APOM: Bien volontiers. Né le 30 avril 1870, et non le 3 avril comme l’enseigne Marcel Scheitler dans toutes les éditions de son Histoire de l’Église catholique au Kasayi, Auguste de Clercq est arrivé en février 1894 à Mikalayi Saint Joseph, fondé en 1891 par l’emblématique Emeri Cambier. En 1897, il est élu Supérieur provincial de l’immense Vicariat du Congo Belge. A ce titre, il sillonne le pays du Bas-Congo au Kasayi, en passant par Bonganda Berghe Sainte-Marie et Mankanza Nouvelle-Anvers chez les Bangala. Il en profite pour étudier les mœurs des indigènes et aussi apprendre leurs langues. Aussi publie-t-il, déjà en 1897, une Grammaire de la langue des "Bena Lulua". En 1906, il est rappelé en Belgique où il occupe plusieurs responsabilités, dont celle de l’Assistant au Supérieur général de la Congrégation. Intervient entre-temps sa nomination comme professeur des langues bantou à l’Université Catholique de Louvain. Nommé Vicaire Apostolique du Haut-Kasaï en 1918, il rentre l’année suivante au Congo qu’il quitte définitivement en 1938 à cause d’un cancer qui l’avait déjà affaibli. Mgr De Clercq s’est éteint en 1939.

 

ATS: 2). D’aucuns seraient tentés de voir dans votre thèse les empreintes d’une étude de missiologie ou d’une étude d’histoire de l’Église plutôt que d’une stricte théologie morale. Comment réagiriez-vous à cette observation?

 

APOM: En pasteur soucieux de la vie spirituelle, morale et intellectuelle des chrétiens africains, Mgr De Clercq ne ratait aucune occasion de s’instruire et de s’informer. Il était donc un habitué de semaines ethnologiques et missiologiques. Partant de ce conditionnement, ma thèse ne peut se défendre de toute empreinte de missiologie. Mais ma démarche consiste plutôt à faire une analyse théologique de toute la littérature pastorale de l’auteur. Car on peut bien l’étudier en pédagogue, en linguiste, en ethnologue, etc. il est susceptible de multiples approches. En parlant d’une analyse théologique, je m’inscris dans l’esprit de la grille d’analyse théologique d’un cas proposé par Marie-Jo Thiel et Xavier Thévenot (Pratiquer l’analyse éthique. Etudier un cas. Examiner un texte,Paris, Cerf, 1999). Dans ce contexte, je lis Mgr De Clercq en restant attentif aux images de Dieu et aux figures de la Trinité déployées dans les textes. Cette grille me semble propice à dévoiler non seulement la personnalité, mais encore les plis de sa pastorale dans le contexte historique qui fut le sien. Histoire de l’Église? Pourquoi pas? Avez-vous remarqué combien les diocèses de Tshumbe et de Kole occupent une place insignifiante dans l’Histoire de l’Église Catholique au Kasayi du Père Scheitler. Mais cela n’a pas été mon souci. Néanmoins, toute théologie, et non seulement la morale, ne peut faire l’économie de l’historiographie.

 

ATS: 3). Pouvez-vous justifier l’intérêt porté pour un sujet d’avant le Concile Vatican II? En d’autres mots, comment faites-vous de ce travail, un travail d’actualité?

 

APOM: Vous me posez-là une question qui touche le cœur de mon travail. Souffrez que je sois concret, et, ma foi, prolixe.

 

L’analyse théologique de la littérature pastorale de Mgr De Clercq révèle la notion d’une nouvelle impulsion morale. Il s’agit de la nécessité de rechercher, en période de crise ou d’essoufflement de la foi, un paradigme capable de réveiller la pratique. La pertinence de ce paradigme tient à sa christo-centricité et à sa résonance dans le cœur des fidèles. Pour y arriver, le pasteur doit être doté d’une suffisante formation théologique et humaine, et disposer d’une excellente connaissance de l’homme. La recherche d’une nouvelle impulsion morale pose ainsi la nécessité d’articuler la théologie et les sciences humaines.

 

A ce premier point s’ajoute un principe d’actualité brûlante: l’urgence de former et non de dresser. Former consiste à initier à la réflexion, à solliciter constamment l’intelligence, afin de libérer la créativité. En religion ou dans les matières profanes, la formation corrige, fait confiance, écoute et dialogue. Le dressage, par contre, s’adresse à la mémoire, et s’en tient à la fidèle restitution de la matière enseignée. Dans le système éducatif congolais, les élèves sont plus dressés que formés, en sorte qu’ils se trouvent souvent désemparés devant les nouveaux défis de la société. Le décalage entre la foi et la morale plonge ses racines aussi dans un système d’enseignement bancal. Dans ses écrits, Mgr De Clercq ne se cesse de déplorer la rareté de vrais maîtres. Il est grand temps de doter les structures scolaires du Congo d’un personnel enseignant qualifié, compétent et dévoué. Le redressement de la morale passe aussi par là.

 

Toujours sur la formation, retenons encore le principe de la formation permanente. Elle n’a rien à voir avec les études continuées à l’université ou dans un institut spécialisé. La formation permanente s’effectue au moyen des ateliers de réflexion, des stages, des lectures ciblées, des discussions constructives, de l’effort de systématiser une réflexion en la mettant par écrit, etc. Elle doit être stimulée par l’organisation des sessions thématiques, suivant les besoins du diocèse ou de l’actualité. Sans spécialisation particulière, nos anciens missionnaires sont devenus des linguistes de renom, des architectes ou des mécaniciens grâce à l’auto-formation. Dans nos diocèses, la spécialisation par la formation personnelle permanente est plutôt une denrée rare, mais fréquente l’affectation des responsabilités aux personnes qui n’en n’ont pas la première notion.

 

La publication de catéchismes, de livres des prières, de méditations, de lectures, ainsi que l’organisation de la catéchèse pré et post-baptismale constitue un autre acquis théologique de la traversée de Mgr De Clercq. Cet imposant dispositif vise à éveiller et à consolider la foi et l’agir moral dans un contexte socio-économique en transformation. Dans l’actuelle crise morale du pays, l’imprimé et l’audio-visuel doivent doter les chrétiens d’un enseignement moral et religieux de qualité. En cette année jubilaire du cinquantenaire de l’érection de la hiérarchie ecclésiale au Congo-Kinshasa, force est de constater que beaucoup de diocèses n’ont encore traduit ni la Bible, ni le Missel Romain pour les diocèses du Zaïre (1988), et ne disposent même pas d’un abrégé du Catéchisme de l’Église Catholique (1992). Pire, plusieurs éditions des anciens catéchismes circulent concurremment dans un même diocèse. Cette cacophonie, qui accuse un manque criant de directives pastorales, profite à la crise et affaiblit la portée de l’enseignement de l’Église.

 

La nécessité d’ancrer le travail théologique au contexte est un autre principe que je tiens de Mgr De Clercq. Ce contexte est d’abord l’homme concret, aux prises avec des problèmes existentiels de son temps et de son milieu. Mais c’est aussi le milieu: il porte l’homme et imprime profondément son empreinte sur lui. Il est, en même temps, le champ de l’activité de l’homme; celui-ci le travaille, le transforme et lui confère une texture conforme à ses aspirations. Puisque le milieu est en pleine mutation, une évangélisation qui se veut pertinente doit absolument suivre le cours de son évolution, pour adapter l’enseignement aux mentalités et bâtir un espace respectueux de la dignité de la personne humaine qui ne soit pas hostile à l’Évangile de Jésus-Christ. Vous avez parlé de Vatican II? Cet enseignement qui date des années 1923 semble provenir directement de la Constitution pastorale Gaudium et Spes.

 

ATS: 4). Avez-vous mené une enquête de terrain ou une compilation des écrits de l’auteur et/ou sur l’auteur? En clair, quelle est la méthode qui vous a conduit aux résultats obtenus et présentés publiquement le 08 septembre 2009?

 

APOM: L’historiographie s’appuie essentiellement sur les archives et les bibliothèques. Mais il n’est nullement question de compilation. Mon premier travaille a été de prouver qu’il y avait matière à thèse dans la littérature d’Auguste De Clercq et d’en élaborer ensuite la problématique. Cette étape a été très pénible pour moi au point de me prendre toute une année. Formé à l’école de la théologie de l’inculturation, je voyais toujours en Mgr De Clercq un ennemi de mon peuple. Seul le développement d’une empathie critique m’a permis d’accéder à l’aspect positif de son écriture. Par la suite, il fallait analyser cette écriture dans le respect des catégories linguistiques, théologiques et culturelles de l’époque.

 

ATS: 5). Dans votre leçon orale, vous dites: «Il nous est parfois arrivé d’opposer l’auteur à ses propres affirmations ou, à la rigueur, à d’autres chercheurs contemporains». Dites-nous: qu’avez-vous aimé et n’avez-vous pas aimé chez votre auteur?

 

APOM: En Mgr De Clercq, j’apprécie beaucoup la cohérence entre l’homme et son action pastorale, la cohérence entre sa vie intérieure et sa théologie. C’est un homme de grande foi et qui s’efforce de vivre ce qu’il croit. Mais il y a aussi sa façon de travailler. Éternel autodidacte, il élabore sa théologie de la conversion à mesure que surgissent les problèmes dans la vie des chrétiens. Aussi revient-il souvent sur un même dossier, le rectifiant, le réajustant, l’enrichissant, etc. Cependant, en dépit de sa réelle connaissance des réalités africaines, il n’évite pas toujours de s’empêtrer dans des contradictions parfois irritantes. Par exemple, il affirme d’un côté que les proverbes des Africains sont des énoncés synthétiques, et de l’autre, il soutient que les Noirs manquent d’esprit synthétique. Et encore: la question «pourquoi» n’effleure pas l’esprit des Noirs, mais il soutient ailleurs qu’en toute chose, les Noirs veulent connaître le "mpala ne nyima", le devant et le derrière, c’est-à-dire le pourquoi… Ces contradictions sont déroutantes et s’étalent sur toute son écriture.

 

ATS: 6). Monsieur l’Abbé, votre thèse intervient à l’aube de la célébration du centenaire d’évangélisation de l’Église particulière de Tshumbe, votre diocèse. Quel rôle y reconnaissez-vous à Monseigneur Auguste De Clercq, premier Vicaire Apostolique du Haut-Kassaï?

 

APOM: Mgr De Clercq a ordonné et favorisé l’essaimage des écoles partout à travers ce qu’était le Vicariat du Haut-Kasaï. Pour lui, les chrétiens non instruits oublient vite tout ce qu’ils ont appris et deviennent la proie facile de charlatans de tout poil. Ensuite, il a fait de catéchistes le fer de lance d’une évangélisation de proximité. Le développement des écoles dans le Kasayi le tient en premier au souci de doter les moniteurs-catéchistes d’une formation de pointe qui fasse d’eux des apôtres laïcs auprès de leurs frères et sœurs de race. Enfin, il a œuvré pour l’émergence d’un clergé indigène bien formé. Il ne conçoit pas l’avenir de l’Église dans le Kasayi en dehors d’un clergé autochtone doté d’une formation suffisante. Je vous informe, en outre, que jusqu’à la veille de l’indépendance du pays, le catéchisme de Mgr De Clercq était encore d’application dans tout le Kasayi et jusque chez-nous à Tshumbe.

 

ATS: 7). Comment avez-vous perçu l’articulation entre la foi et la morale chez lui ? Et en quoi consiste concrètement l’apport de votre thèse à la théologie morale?

 

APOM: L’illumination de l’agir moral par la foi épouse les sinuosités de l’acte de foi lui-même. Fondamentalement don de Dieu, la foi chrétienne éclot et s’épanouit dans un entrelacs de pesanteurs sociales, culturelles, conjoncturelles et d’inerties inhérentes à la nature humaine. Son rayonnement souhaité et attendu en agir moral n’est pas automatique: il passe par la passion des ruptures douloureuses, des chutes et des relèvements. Si la conversion qui marque l’accueil de la grâce de la foi peut être définie comme renoncement au mal et soumission à Dieu, ce double mouvement est soumis aux secousses de l’existence et ne traduit nullement un état statique qui produirait toujours et partout les mêmes résultats. La foi est donc une vie: elle naît, croît, fléchit, rajeunit ou meurt selon que le sujet continue ou non à s’ouvrir au don d’amour de Dieu en lui. Voilà pour ce qui est de l’articulation.

 

A la vérité, l’apport de ma thèse à la théologie morale est fort modeste. Mais d’avoir établi la problématique de l’articulation entre la foi et la morale dans une écriture éparse, étalée sur plus de quarante ans, est déjà une référence. Nous ajoutons la mise à jour d’une méthode de travail qui se déploie en trois temps: comprendre l’homme au moyen des sciences humaines, l’évaluer à la lumière de la Parole de Dieu, et l’éduquer enfin en combinant l’enseignement religieux aux sciences humaines. Cette méthode résulte elle même d’une spiritualité et d’un état d’esprit qui articulent l’amour et l’écoute du destinataire de l’Evangile. Il se dessine comme une façon de faire de la théologie, qui soit en tout commandée par l’amour. Cet amour est d’abord accueilli, médité, vécu intérieurement, puis exprimé en des actes concrets. Nous nous trouvons en présence d’une théologie animée par une spiritualité de la charité, qui enseigne que le théologien n’est pas un simple technicien de la Parole de Dieu. C’est un croyant qui partage sa vie intérieure, et réfléchit à haute voix sur sa foi et celle de sa communauté.

 

Puisque fondée sur une spiritualité intensément vécue, cette théologie met le pasteur en demeure d’approfondir davantage sa foi, et de se convertir en permanence au gré des interpellations de l’Évangile qu’il prêche. Il est soumis aux mêmes exigences que les autres fidèles. Homme du terrain, il est avant tout un fervent pratiquant, conscient du prix des efforts qu’il demande aux fidèles chrétiens. Ces fidèles, la spiritualité de la charité exige de les écouter. Tout chrétien est, en effet, un peu théologien à son niveau. Lui aussi, se pose des questions sur les implications de sa foi dans le quotidien de sa vie. Il revient alors au théologien de savoir capturer ces interrogations, qui peuvent indiquer clairement la direction d’une évangélisation fructueuse. De cette écoute a surgi, chez Mgr De Clercq, la nécessité "d’une christianisation totale ou de la régénération de tout l’avoir humain traditionnel par le baptême."

 

ATS: 8). En attendant la publication totale ou partielle de votre thèse, vous avez été proclamé Docteur en théologie. De quelle manière entendez-vous vivre ce grade académique, en tant que pasteur, et en tant que spécialiste d’Auguste De Clercq?

 

APOM: Le grade académique est pour moi un ministère. Je compte le vivre en essayant d’approfondir les intuitions de Mgr De Clercq reprises dans ma réponse à votre 3ème question. Il me parait urgent, par exemple, de procéder à l’analyse des chants liturgiques, dont la plupart sont composés par des laïcs, ce qui reste aujourd’hui le cœur des chrétiens, du mystère de la Passion et de la Mort du Christ, en tant qu’impulsion morale. Si Jésus-Christ, en tant que Verbe fait Chair, constitue le point focal de l’Enseignement de l’Église, il est impérieux d’identifier, à chaque époque, un mystère de sa vie qui puisse stimuler la pratique religieuse et illuminer l’agir moral des fidèles chrétiens que nous sommes tous. Evidemment, c’est là un travail d’Église, et non d’un individu. C’est pour cela que je salue cette interview qui diffuse déjà quelques articulations de ma thèse et sensibilise tout un chacun sur la nécessité de se donner la main pour faire quelque chose pour l’avenir de la foi chrétienne dans notre pays, dans notre Kasayi, dans notre Sankuru.

 

ATS: 9). Merci d’avoir accordé à notre organe de communication la primeur de diffusion d’un tout premier travail scientifique consacré au premier Vicaire Apostolique du Haut-Kasaï, Mgr Auguste De Clercq, un des pionniers de l’évangélisation du Congo-Kinshasa.

 

APOM: C’est moi qui vous remercie. J’espère que ma thèse, qui n’est qu’un point de départ, suscitera de vocations pour exploiter l’immense littérature pastorale de Mgr De Clercq. Un trésor est caché dedans.


 

 






 




 

 



Propos recueillis par Abbé Claude OKONDJO.

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Published by Abbé Claude OKONDJO - dans SCIENCE ET CULTURE
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