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  • : ANJASHI WA TSHUMBE
  • ANJASHI WA TSHUMBE
  • : Un espace web pour informations et communications, échanges et contacts, analyses, opinions et débats sur la vie. Champs d'intérêt: Vie de l'Église Catholique Romaine et vie en République Démocratique du Congo.
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  • Pierre Claude OKONDJO
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 18:51

Du mercredi 29 mars au mardi 04 avril de l’année en cours, il s’est tenu, au centre de formation Emmaüs de Tshumbe, un atelier de formation sur l’élaboration d’un plan stratégique quinquennal pour la pastorale d’ensemble au diocèse de Tshumbe. Cet atelier a été animé par monsieur Thadée BAREGA LOMBE, Coordonnateur national du service pédagogique de Développement/Caritas de la R.D. Congo.

 

Les deux premiers jours de l’atelier ont été consacrés essentiellement à la mise à niveau et aux carrefours des groupes afin que du choc des idées soit posé un diagnostic apte à dégager de différentes organisations internes des orientations stratégiques en faveur d’un plan pastoral d’ensemble qui réponde aux besoins de l’Église locale. Une fois élaboré, ce plan pastoral devra permettre d’atteindre les objectifs spécifiques assignés par l’Église particulière de Tshumbe.

 

À l’issue des échanges en groupes de réflexion, les participants prenaient régulièrement part aux plénières. Celles-ci étaient destinées non seulement à l’exposé des résultats obtenus en carrefours mais aussi aux débats en Assemblée en vue d’amender et d’enrichir l’un ou l’autre élément.

 

Au terme des assises, tous les éléments nécessaires à l’élaboration d’un plan pastoral stratégique étaient disponibles. Ce plan quinquennal, s’étendra donc sur cinq ans, soit de 2018 à 2022, et devra constituer la pastorale d’ensemble du diocèse de Tshumbe.

 

Ayant réuni autour de l’animateur 36 participants, cet atelier de formation comprenait la présence de S.E. Mgr Nicolas DJOMO, Ordinaire du lieu, et celle des responsables de différentes entités diocésaines.

 

Fait à Tshumbe, le 08 avril 2017

 

Abbé Léonard LUMBUTU

Secrétaire-Chancelier

ATELIER DE FORMATION POUR L’ÉLABORATION D’UN PLAN PASTORAL STRATÉGIQUE AU DIOCÈSE DE TSHUMBE
ATELIER DE FORMATION POUR L’ÉLABORATION D’UN PLAN PASTORAL STRATÉGIQUE AU DIOCÈSE DE TSHUMBE
ATELIER DE FORMATION POUR L’ÉLABORATION D’UN PLAN PASTORAL STRATÉGIQUE AU DIOCÈSE DE TSHUMBE
ATELIER DE FORMATION POUR L’ÉLABORATION D’UN PLAN PASTORAL STRATÉGIQUE AU DIOCÈSE DE TSHUMBE
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 12:13

💞 "TOSHANE ETEMA", «FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE», est le nom Heart symbolchoisi dans la langue locale par le Comité d’Accompagnement et de Pilotage (C.A.P.), l’équipe de coordination du projet qui se réalise avec l’appui de l’Action de Carême Suisse en collaboration avec les membres de différentes Associations paysannes des mamans et des Communautés Ecclésiales Vivantes de Base (C.E.V.B.) de la Paroisse Sainte Marie de Tshumbe. Ce projet en fait figure dans le processus de développement intégral déclenché par l’Évêque du Diocèse de Tshumbe à la suite de la détérioration du tissu social et du niveau de vie après les guerres qu’a subies la République Démocratique du Congo depuis les années 1996-2003.

 

Le Diocèse de Tshumbe, situé au Centre de la République Démocratique du Congo, est localisé entre les rivières Lomami et Sankuru avec une superficie de 60.000 km2 et plus d’un million d’habitants, a été le siège obligé de toutes les troupes belligérantes. Les forces étrangères et rebelles ne pouvant atteindre MBUJI MAY d’une part à cause de la résistance des forces loyalistes sur la route de Kabinda et d’autre part à cause de l’obstacle naturel qu’est la rivière Sankuru, siégeaient au Sankuru et plus particulièrement dans le diocèse de Tshumbe où elles pouvaient facilement avoir du renfort par voie aérienne à partir de Goma. Les forces loyalistes, ne pouvaient pas attaquer jusqu’à Kindu à cause de l’obstacle naturel qu’est la rivière Lomami.

 

Le choc en retour de cette occupation alternée par des forces en conflit a été un délabrement sans précédent du tissu social, économique, et de divers ordres. Les règlements des comptes, les trahisons, des fausses accusations se sont mêlés aux nombreuses exactions militaires, portant le taux d’appauvrissement de la population à un degré souvent indescriptible. Et comme dans un cercle vicieux, les difficultés économiques toujours croissantes à cause de la précarité de la possibilité de cultiver, les viols et violences sexuelles perpétrées par les hommes armés, les tueries orchestrées des hommes et des hommes…, ont entrainé des dislocations de plus en plus considérables des ménages et des familles. Du point de vue sanitaire, la situation elle-même était tellement déjà précaire par le manque des produits pharmaceutiques, sans compter l’exponentielle prolifération des Infections Sexuellement Transmissibles (I.S.T.) du VIH SIDA dramatiquement répandus par les belligérants, usant le viol comme stratégie de guerre.

 

Les défis à relever étaient tellement nombreux que l’Évêque de Tshumbe, Monseigneur Nicolas DJOMO, après avoir réussi le pari de porter à la population l’aide de première nécessité et celui de la réunification des familles séparées par la guerre avec la collaboration de la Caritas-Congo, se détermina pour installer les bases du développement durable et de prise en charge de l’Eglise par ses propres fidèles. C’est dans ce contexte qu’il se lança à la reconstruction du système sanitaire, de l’éducation (tant au niveau primaire, secondaire qu’universitaire avec la création de l’Université Notre Dame de Tshumbe en 2006), des orphelinats, des infrastructures avec le concours et l’aide de plusieurs Organismes et Œuvres dont la Propaganda Fidei, CRS (représentant l’USSCB), Conférence Episcopale Italienne, Archidiocèse de Cologne, Archidiocèse de Los Angeles, Diocèse de Gand, Réseau Caritas Internationalis, Caritas-Congo, Missio-Aachen, Missio-Munich, Miva-Autriche, Fondation Porticus, Action de Carême des Catholiques Suisses, Cordaid, Merlin, Apoc/Oms, Solidarité Protestante (Coopération Belge) en faveur desquels les remerciements, les prières demeurent la plus haute marque de gratitude.

 

Pour ce qui concerne l’Action de Carême Suisse en particulier, tout est parti de l’option de l’unité du peuple de Dieu , fer de lance de l’épiscopat de Monseigneur Nicolas DJOMO. En fait, tout de suite après les guerres et l’occupation dévastant le Sankuru en général et du diocèse en particulier, l’évêque se mit à organiser la pastorale d’ensemble, qui tienne compte des différentes situations du fidèle et du pasteur. S’étant rendu compte que cette pastorale d’ensemble ne pouvait être efficace que dans la mesure où les fidèles se prennent en charge et prennent en charge l’Eglise particulière, Monseigneur Nicolas DJOMO, s’inspirant de la doctrine sociale de l’Eglise, écrit en 2003 une troisième lettre pastorale sur la prise en charge de l’Eglise par ses propres fidèles dont il déploie la portée et la pertinence tant au niveau diocésain que national Au niveau diocésain, en dehors des journées pastorales ad hoc organisées, le contact en 2005 avec l’Action de Carême Suisse a été d’une pertinence exceptionnelle, considérant l’idéologie véhiculée par cet Organisme et son impact sur la durabilité du développement intégral que cet Organisme prône.

 

Différents aspects furent abordés avec cet organisme. En face des traumatismes causés par les diverses guerres au niveau de la population, l’Action de Carême Suisse a tenu à former des agents pastoraux, surtout ceux sélectionnés dans deux paroisses plus peuplées et où les belligérants s’étaient plus installés (Tshumbe Sainte Marie et Lodja Saint Désiré), sur la prise en charge psychosociale des victimes des viols, violences sexuelles et de la stigmatisation conséquente.

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La Sœur BIBIANE, religieuse Suisse venue de Goma dans le cadre de l’Action de Carême Suisse forme les agents pastoraux du Diocèse de Tshumbe à Lodja. Elle s’entretient avec eux même aux heures de pause.

Du point de vue de la prise en charge alimentaire et économique, beaucoup de formations ont été assurées par cet Organisme tant au niveau local,P5030036, P4270001DSCN1306

régional (regroupant les différents partenaires du Sankuru) que national, en vue de réaliser les objectifs et Programme par pays dans le rapport de l’Action de Carême avec ses différents partenaires éparpillés à travers plusieurs pays du Sud. Plusieurs formateurs soit de la Direction nationale, soit de la Direction Centrale en Suisse ont porté une efficace contribution de ce point de vue.

 

Les associations sont parsemées dans toute la paroisse de Tshumbe Sainte Marie, dans la paroisse de Wimbe Saint Pierre, de Loseke Saint Jean, de Dikungu Sainte Hélène et du point de vue territorial, sont dans les territoires administratifs de Katako-Kombe et de Lubefu, respectivement dans les secteurs de Mondja, Okolongo et de Lukumbe II. Les divers villages couverts par les projets sont au nombre de 58. Les 58 villages sont partagés en 12 réseaux pilotés par un superviseur en collaboration avec les responsables des associations. chaque association a son président et son secrétaire, sa caisse et son grenier, ses champs et communautaires en plus des champs individuels, ses objectifs spécifiques et ses activités et même ses priorités, en tenant compte des urgences et des réalités. C:\Users\Don Jean Pierre\Pictures\2011-08-29 Don Jean-Pierre\Don Jean-Pierre 153.JPGC:\Users\Don Jean Pierre\Pictures\2011-08-29 Don Jean-Pierre\Don Jean-Pierre 260.JPG

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A ce point de vue formatif, il convient d’ajouter une contribution annuelle en moyens financiers pour l’accompagnement et le pilotage des activité.

 

Spécialement à partir de 2011 jusqu’à 2016, le Programme de l’Action de Carême Suisse en République Démocratique du Congo a eu des précis objectifs basés sur deux thèmes : la souveraineté alimentaire et foi et justice. Dans le premier thème, l’objectif principal du Fastenopfer est : « Un nombre croissant de personnes peut s’alimenter de façon durable et autonome ». Cet objectif principal comporta deux objectifs spécifiques : 1)« les personnes améliorent leur production en utilisant des méthodes écologiques et socialement responsables » et 2) « les personnes améliorent leur sécurité économique par des activités telles que l’épargne et le crédit, le commerce local et équitable ou un travail salarié ». Ces deux volets d’objectifs spécifiques ont chacun des résultats attendus. Pour le premier objectif spécifique, les trois résultats attendus sont : 1) les hommes et les femmes organisés en association ont une production variée et équilibrée à base des produits locaux ; 2) les rendements des champs collectifs sont améliorés grâce à des meilleures techniques culturales ; 3) les hommes et les femmes organisés en association ont réorganisé leur système de production en commun. Pour le deuxième objectif spécifique, les résultats attendus sont. 1) les hommes et les femmes organisés en association ont réorganisé leurs caisses et greniers de solidarité afin de parer à des situations d’urgence et d’assurer leur sécurité alimentaire ; 2) les hommes et les femmes organisés en association vendent leurs productions artisanales et leurs productions alimentaires excédentaires sur des marchés locaux autogérés et sur des marchés régionaux et provinciaux.

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En haut, à gauche, le champ de multiplication des semences améliorées des légumes dans le réseau de Mondja; à droite, le champ de multiplication des semences des légumineuses, dans le réseau de Yenge. En bas, un exemplaire d’un champ d’ananas, dans le réseau de Yenge ; à droite les mamans d’une association du réseau Opombo en train de faire l’horticulture maraîchère

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En haut, à gauche, quelques animatrices des réseaux avec l’agronome, apportent dans les villages les semences améliorées pour l’horticulture ; à droite, le véhicule de la coordination apportent les boutures améliorées de manioc aux diverses associations.

 

Il n’est pas ici l’occasion de relater tout le parcours suivis pour arriver aux résultats sélectifs que nous présentons à la fin de l’année 2015. En fait, à la fin de l’année 2016, fin de la tranche du Programme qui s’étend de 2011-2016, un rapport plus complet du parcours sera donné avec plus de détail. A la fin de 2015, nous avons entre autres comme indicateurs des résultats :

Fiche des résultats pour l’année 2015 :

Thème central Souveraineté alimentaire

Résultats obtenus en 2015

Indicateurs objectivement vérifiables 2015

Observations/commentaires

Résultat annuel 1.1: hommes et femmes (H/F) organisés en associations ont une production variée et équilibrée à base des produits locaux

1142

Même ici, il y a eu un léger dépassement par rapport à ce qui a été prévu.

Résultat annuel 1.2: Les rendements des champs collectifs sont améliorés grâce à de meilleures techniques culturale

1236

Les démonstrations faites avec le technicien ont porté leurs fruits. Le champs d’expérimentation a été d’une aide particulière.

Résultat annuel 1.3 : Nombre de cultures en commun produites sur des champs individuels

Nombre de cultures en commun produites sur des champs collectifs

Nombre d’étangs collectifs

11

 

11

 

24

Les mêmes produits cultivés en commun sur les champs collectifs, sont aussi cultivés sur les champs individuels pour faciliter l’orientation des récoltes vers la conservation des semences et vers la commercialisation après avoir soustrait ce qu’il faut manger.

Résultat 2.1. : Nombre d’H/F organisés en associations qui font des investissements dans la micro exploitation agricole et le petit commerce informel ou formel.

 

190

De façon particulière, il y a la ristourne entre membres des associations, surtout pour les associations qui font le petit commerce.

Nombre d’associations

Nombre de caisses de solidarité

Nombre de greniers de solidarité

Montant total de l’épargne

Nombre de H/F organisés en associations qui obtiennent des crédits de leurs caisses

Nombre de H/F organisés en associations qui remboursent

136

136

136

15.798, 750 FC + 1.410$ US

1422

 

1422

Les membres ont préféré investir dans des choses concrètes, parfois sous l’influence de la vie sociale elle-même. C’est ainsi que l’on voit certains s’acheter des motos. En fait, il est difficile aussi d’empêcher quelqu’un de faire ce qu’il veut de son argent, surtout quand au niveau de l’association, les membres sont convaincus de ce qu’ils veulent faire.

Nous n’avons tenu compte que des associations dont la réorganisation est vraiment certaine et assurée.

Résultats 2.2 : Nombre de personnes (H/F) tirant des revenus supplémentaires sur des marchés locaux

Nombre de nouveaux marchés locaux opérationnels.

Nombre de groupements coopératifs de commercialisation opérationnels.

Nombre de marchés régionaux

1664

 

46

 

5

3

 

Autres objectifs/résultats annuels, en particulier liés aux approches stratégiques: Affiner les indicateurs et établir une situation initiale de référence dans les projets

Expérience inédite

Association TOKIMANE : le 15 et le 30 de chaque mois. Tout membre 10 vans qu’ils fabriquent. Chacun reçoit 128.000 FC le mois. 6 membres ont déjà reçu cet argent : le 1er a acheté deux bêtes ; le 2é un vélo ; le 3e un vélo ; le 4e a fait hospitaliser son enfant ; le 5e un appareil radio cassette, un panneau salaire et un accumulateur ; le 6e un vélo (au village de TESI

Autres résultats (p.ex. inattendus)

Certains membres des associations se sont fixés comme objectif parallèle l’amélioration de l’habitat à partir des excédents de la production. Ainsi, dans les associations du réseau de Mondja comme les démontrent les photos en bas:

  1. M. KONDJO LOSEKE, à Tshumbe, Q. WIMBE. AV. TANGANYIKA a acheté une moto TVS grâce à la ristourne dans son association.

  2. M. BABE LAAMA, a construit une maison en tôles grâce à son association DJA AKAYAHETE (le feu commence à s’allumer)à YANGI.

  3. M. DIUMU DJENGE, a construit une maison en tôles grâce à son association DJA AKAYAHETE (le feu commence à s’allumer) à YANGI.

  4. M. DIBAYA, pasteur a construit une maison en tôles grâce à son association NDJACUMOYA (se repentir) de YANGI.

  5. M. Benoit KAFUNGA a construit une maison en tôles et a acheté une moto TVS à PONGO grâce à l’accompagnement de l’équipe de coordination du projet  TOSHANE ETEMA.

Estimation de l’impact: dans quelle mesure les résultats atteints ont-ils contribué à l’objectif du Secteur Sud?

L’impact est visible et comme nous l’aurons détaillé dans le rapport narratif de fin de la phase de 2011-2016, en dehors de la sécurité alimentaire, les membres des associations ont vraiment tenu au changement concret de la situation de vie quasi dans tous les domaines de la vie.

Par rapport aux résultats, il est vrai que nous devons beaucoup travailler pour ce qui concerne les groupements coopératifs.

 

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L’amélioration de l’habitat par les membres des associations du réseau Mondja, particulièrement à Yangi.

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En haut, à droite, l’on voit un président d’une association qui a soutenu ses activités commerciales avec les produits de l’Association et en est fier dans le contexte d’un marché local autogéré dans la localité d’Udumbe.

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En haut, c’est la ferme de SHONGO pour la production agropastorale en vue de la multiplication des espèces améliorer. Les mamans membres des associations, décortiquent ce qui a été conservé comme semence pour la prochaine saison agricole. Les animales de la ferme en profitent aussi pour se nourrir.

 

En bas, à gauche, une Association de la Paroisse Saint Pierre à Tshumbe, orgueilleuse de présenter non seulement un des sacs d’arachides conservés comme semence pour la prochaine saison, mais aussi un exemplaire du jeu de 5 assiètes dont tous les membres ont bénéficié et les dix chaises en plastique appartenant à l’association. Ces chaises servent pour la location et pour les besoins des membres eux-mêmes en cas de vraie nécessité. L’Ancien ne maison du président de l’Association sert de grenier. On y voit même la table où se fabrique du savon. A droite, le site de pisciculture de Wimbe.

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Pour en arriver là, il y eut fallu non seulement des échanges d’expériences avec les autres avec les autres partenaires du Congo. On voit dans ces photos en bas un partenaire de Kongolo au Shaba, venu à Tshumbe pour l’échange d’expérience. A Gauche, il s’entretient avec les membres de l’Association LUSUKE (Appui) du Collège Saint Albert de Tshumbe. A droite, il est sur terrain dans le réseau d’Opombo où il s’entretient avec les membres des association de la localité Okitakatshi.

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Nos remerciements sincères à tous les membres des associations qui ont compris la logique de l’Action de Careme Suisse et qui résistent même à la tentation de ceux qui se pretent pour la logique du don. L’autoprise en charge libère et rend plus de joie. Nous remercions sincèrement l’Évêque qui a tenu et tient toujours à l’auto prise en charge des fidèles, qui croit au développement intégral des familles et menages de notre diocèse en vue de prendre en charge l’Eglise. Nous remercions l’Action de Carême qui continue à soutenir ces initiatives de vraie autosuffisance alimentaire et économique des personnes.

 

Abbé Jean Pierre EKOMBO

Coordinateur du projet.

 

 

 

"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 20:42

 

  Visite à Nganga 5

Comme il venait de le faire à Katako-Kombe et à Kiomi, au Vicariat du Centre, Son Excellence Mgr Nicolas DJOMO, Évêque de Tshumbe, a pensé également à visiter les fidèles de la Paroisse de NGANGA Sainte Thérèse, au Vicariat du Nord.

 

 

Fixée au deuxième Dimanche du Temps ordinaire, soit au 20 janvier 2013, cette visite fut précédée par un autre grand événement pastoral qui s’est célébré dans la Paroisse voisine, celle Lodja Saint Désiré, plus précisément dans la maison de formation interdiocésaine, Grand Séminaire Jean-Paul II de Shapembe. Ce fut une session d’animation missionnaire sur les Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM).

 

En effet, initiée par l’Évêque de Tshumbe et Président de la CENCO, S.E. Mgr Nicolas DJOMO, cette session a été animée principalement par le Directeur National des OPM-RDC, Révérend Père Godefroid MANUNGA. Elle a vu la participation des Agents pastoraux et Délégués paroissiaux de deux diocèses de Kole et de Tshumbe, à qui se sont ajoutés, pour besoin de la cause, tous les grands séminaristes de la maison d’accueil.

 

En sa qualité d’initiateur et d’Ordinaire du lieu,l’Évêque de Tshumbe a été invité à ouvrir cette session par une célébration eucharistique. Dans son homélie, le Prélat catholique a souligné la nature missionnaire de l'Église; et partant de l’exemple des apôtres au lendemain de la résurrection du Christ et de la communauté primitive dont parle Saint Luc dans les Actes des Apôtres (4,32s), il a montré que c’est par la foi que s’accroît l'Église.

 

La foi, alors la vraie, doit devenir charité. D’où la claire allusion faite à l’articulation «Confessio fidei – caritas» qui évoque la Méditation de Benoît XVI à l’ouverture de la récente Assemblée Générale du Synode des Évêques en Octobre dernier. Ceci achève de dire toute l’importance attachée à ladite session de formation sur les OPM, qui aura le mérite de sensibiliser profondément les consciences à une prise en charge efficace de l'Église par les fidèles. De ce fait, quelques enseignements clés ont retenu l’attention des participants: Tous missionnaires par le baptême; Mission - Ad Gentes: nécessité – urgence – Actualité en RD Congo; Nos paroisses-missions comme lieux de la nouvelle évangélisation; les OPM, historique et service missionnaire au monde et en RD Congo.  

   Visite à Nganga 

Commencée le 17 janvier 2013, cette session s’étendra jusqu’au dimanche 20 janvier, jour prévu pour la visite pastorale de l’Ordinaire du lieu à Nganga Sainte Thérèse, une paroisse située à plus ou moins 8 Km du lieu de la formation.

 

Grande était ainsi la joie des participants de se voir inviter à cette célébration dominicale de Nganga, qui sera en même temps placée sous le signe d’une action de grâce et d’un envoi en mission. Cela s’est réalisé, par une remise des documents et de la croix aux cinq couleurs, dite «croix missionnaire», aux différents délégués à la session par l’Evêque lui-même.

 

Signalons que cette cérémonie d’envoi en mission intervient immédiatement après l'homélie et le credo où l’Ordinaire du lieu, se servant de l’esprit de la deuxième lecture du jour (1Co 12,4-11), a exhorté les fidèles de Nganga à mettre chacun ce qu’il a reçu comme don au service de l'Église. Ce qui importe, a-t-il fait remarquer, ce sont les dispositions du cœur, un cœur prêt à donner, et à tout donner pour l’épanouissement de la communauté. C’est le cas de la veuve de l'Évangile (Mc 12,41-44) qui a su tirer sur l’essentiel de sa vie pour soutenir la mission de l'Église. Comprendre et vivre cela, a-t-il encore ajouté, est l’unique moyen pour faire face au grand défi de notre temps, celui de la prise en charge de l'Église par ses propres fidèles. Car les OPM que nous appelons en langue locale "Olambo wa Papa", en frelatant bien sûr quelque peu la signification, ne sont que la somme de diverses contributions des fidèles à travers le monde.    

  Visite à Nganga 4 Visite à Nganga 1  

 C’était là, pour le Prélat, l’occasion d’expliquer à ses fidèles de Nganga le bien fondé de la présence parmi eux du Père Godé MANUNGA, Directeur National des OPM-RDC ainsi que de nombreux agents pastoraux venus de deux diocèses, Kole et Tshumbe.

 

Après la messe, les paroissiens de Nganga Sainte Thérèse, à travers diverses manifestations, chants et adresses, ont tenu à exprimer leur joie d’être honorés par la visite de leur Pasteur, entouré de tous les autres invités de marque. Ce fut pour eux un bonheur sans pareil! Prenant la parole pour les remercier, S.E. Mgr Nicolas les a aussi rassurés de sa sollicitude paternelle et invités à s’unir à lui pour faire face aux problèmes de son diocèse et de leur paroisse, en particulier.

 

C’est seulement dans les après-midi, après des entretiens programmés et le grand dîné offert à cette occasion, que l’Évêque diocésain et sa grande suite regagnèrent les locaux du Grand Séminaire Jean-Paul II de Shapembe, cadre où s’est déroulé la session d’animation missionnaire sur les OPM, réunissant à la fois le Directeur National, les Directeurs diocésains et les Délégués paroissiaux de deux diocèses de Kole et de Tshumbe.

 

Il importe de noter que cette session est d'une grande importance. C'est la première dans l’histoire de l'Église catholique en RD Congo.

  Visite à Nganga 2 Visite à Nganga 3

 

Abbé Léonard LUMBUTU

Chancelier.

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 13:05

Visite-Pas.-Kiomi-2.jpgA la manière du Bon Berger qui va à la recherche de la brebis perdue, laissant les quatre-vingt-dix-neuf autres (Mt18,12), l'Évêque de Tshumbe choisit ainsi de quitter tous les grands centres de son diocèse pour aller célébrer avec ses ouailles de katako-Kombe Saint Martin et de Kiomi Saint Vincent la fête de la sainte Famille et la solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu. 

  

Après avoir célébré successivement la Vigile de la Nativité du Seigneur et la Messe du jour de Noël dans sa Cathédrale Sainte Marie, S.E. Mgr Nicolas DJOMO, Évêque de Tshumbe, entreprit de faire le déplacement de Katako-Kombe Saint Martin et de Kiomi Saint Vincent, une paroisse située à plus ou moins 225 Km du Siège épiscopal.

 

En effet, parti samedi, 29 décembre 2012 à 13 heures très précises, le véhicule épiscopal arrive à Katako Saint Martin à 17 h 22’. A l’entrée de la mission catholique, une grande foule de fidèles, venus accueillir leur Pasteur, se dresse en longue procession d’animation spirituelle jusqu’à l’église paroissiale où fut entonnée une prière solennelle par le Curé de la paroisse, l’Abbé Jules OMOKONGE.

 

Le lendemain matin, Mgr Nicolas DJOMO célèbre dans l’église Saint  Martin la fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph. Pendant l’homélie, le Prélat insiste sur le rôle fondamental de la famille comme église domestique et lieu d’éclosion primordial de toute vocation divine. La famille, ajoutera-t-il, est un espace privilégié de la nouvelle évangélisation pour la transmission et la redécouverte de la foi chrétienne. Ce fut également pour lui l’occasion de commenter sur l’Année de la foi, telle que promulguée par Benoît XVI et qu’il a lancée officiellement dans son diocèse en la solennité du Christ Roi de l’Univers, le 25 novembre 2012. Après la messe, l'Évêque reçut en audience, dans les après-midi, les fidèles de la paroisse, en commençant par le Curé et son Conseil paroissial.

 

Le jour suivant, lundi 31 décembre 2012, l'Évêque de Tshumbe débarque sur le sol argileux de Kiomi, après sept heures et trente minutes de route qu’il a endurées en véritable Pasteur, soucieux de retrouver ses brebis enfouies dans une immense forêt de Watambolo Nord, dans le Territoire de Katako-Kombe. La route fut, certes, longue et pénible, mais la joie d’accomplir son devoir de pasteur demeurait le puissant remède à ses fatigues visiblement atroces! Ce geste de nature à raffermir la foi de ses fidèles a été interprété par toute la population de Kiomi comme un signe éloquent de sollicitude paternelle et de charité pastorale: quel bonheur, s’écrieront-ils, unique dans l’histoire de toutes les paroisses du diocèse, excepté  Tshumbe Marie bien entendu, que de fêter Saint Sylvestre et Nouvel An autour de notre Évêque!

 

Véritable odyssée qui n’a pas manqué de provoquer étonnement pour les uns et admiration pour les autres. C’est à juste titre que sa présence parmi eux sera saluée par le Représentant de l'Église Méthodiste à Kiomi comme une expression de la Kénose christique!

 

Visite Past KIOMI 5Commentant la Parole de Dieu en Lc 2,16-21 dans son homélie du premier jour de l’année 2013, S.E. Mgr Nicolas DJOMO présente la foi de Marie Comme un exemple et un atout spirituel majeur devant des situations difficiles de la vie que le cœur de l’homme a du mal à gérer. La naissance de l’enfant Jésus, s’étendra-t-il par ailleurs, déclenche une grande révolution, celle de la nouvelle parenté spirituelle : ma mère, mes frères et sœurs, dira Jésus, c’est tout celui qui écoute la Parole de mon Père et la met en pratique (Cfr Lc 8,21). Chacun devient ainsi, dans le Christ, responsable de la vie de l’autre, qui qu’il soit et d’où qu’il vienne. Cette première eucharistie de l’année, poursuit le Pontife, nous envoie tous en mission comme apôtres de la paix et de la vie auprès de nos frères et sœurs. Notre offrande en signe de prise en charge de notre Église, devient à cet effet la marque et la mesure de notre foi, a-t-il conclu.

 

La messe finie, la suite de la journée sera harmonieusement rythmée par un grand défilé, des jeux, des chants d’allégresse, des adresses, présentation des dons et  audiences. Le tout se terminera par la visite de l’église paroissiale, du Centre de Santé de Référence ainsi que des établissements scolaires de la place. Comme on peut bien le remarquer, la journée du 1erjanvier 2013 à Kiomi Saint Vincent a été haute en couleurs et placée sous le signe d’un grand événement pastoral ! Un contraste de joie et de douleur a été pourtant fort lisible dans le paysage de la paroisse lorsque, le 2 janvier 2013 à 8 h 00’ du matin, l'Évêque dit au-revoir à ses fidèles pour reprendre le long et pénible chemin de retour.

 

Il faut enfin noter que dans tous ses sermons et adresses, l’Ordinaire du lieu n’a pas manqué de saluer la générosité des fidèles et leur bel élan de prise en charge de l'Église. Il les exhortait ainsi à aller de l’avant et surtout à réaliser ce qu’il avait décrété à l’issue de dernières journées pastorales à savoir, la constitution d’un grenier pour les prêtres dans chaque paroisse: "Odiko w’asaserdose", en langue locale. Une Église à l’âge de cent ans, faisait-il remarquer à ses fidèles, n’a plus de raisons de se croire encore enfant pour tout attendre de l’extérieur ! Le même message était répété à l’intention de nombreuses Communautés Ecclésiales Vivantes de Base qui, au passage de leur Pasteur, étaient heureuses de recevoir des bénédictions épiscopales au seuil d’une nouvelle année.

 

C’est au soir du jeudi, 03 janvier 2013, que l'Évêque de Tshumbe regagna finalement son palais épiscopal de Voko.

 

 

Abbé Léonard LUMBUTU

Chancelier.

 

Visite Pas. Kiomi 4

 

Visite Pas. KIOMI

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 20:55

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«L’évêque est tenu par l’obligation, de visiter chaque année son diocèse en tout ou en partie, de telle sorte qu’il le visitera en entier au moins tous les cinq ans, par lui-même, ou, s’il est légitimement empêché, par l’évêque coadjuteur ou l’évêque auxiliaire, par le Vicaire général ou le Vicaire épiscopal ou bien par un autre prêtre» (canon 396).

 

 Confié à Monseigneur Nicolas DJOMO, successeur de Monseigneur Albert YUNGU, premier Évêque autochtone, d'heureuse mémoire, le diocèse de Tshumbe est une portion du Peuple de Dieu qui est en République Démocratique du Congo; cette portion est divisée en trois vicariats forains: le Nord, le Centre et le Sud.   

 

Vivant au coeur du pays, les enfants de Dieu qui sont à Tshumbe habitent une région très enclavée et dont l'accès est énormément difficile.

  

Accédant au siège épiscopal en 1997, Monseigneur Nicolas DJOMO, s'emploie, bon gré, mal gré à améliorer la mobilité et à ouvrir l'accès au diocèse et au Sankuru. L'État, presque absent dans le territoire, se voit suppléer par l'Église Catholique. C'est elle qui s'occupe sérieusement de la population en matière de santé et d'éducation scolaire; c'est encore elle qu'on voit à l'oeuvre dans la construction des routes et aussi des ponts en bois et en béton armé.

 

Mu par la sollicitude particulière pour certains coins du diocèse et tenu par l'obligation pastorale de sa charge, l'évêque de Tshumbe effectue chaque année la visite d'un bon nombre de paroisses.

 

Dans l'Octave de la Nativité de 2012, en raison de la situation écologique des fidèles et des ministres de la pastorale ordinaire dans la paroisse de KIOMI, l'évêque de Tshumbe a décidé d'effectuer sa visite au Vicariat du Centre. Située à plus ou moins 210 Km de Tshumbe, la paroisse de KIOMI Saint Vincent était à l'honneur. En proie au délabrement très avancé des infrastructures routières, Nicolas DJOMO ne pouvait se permettre de jouir d'une mobilité ni facile ni agréable. La route est tellement mauvaise que le voyage a duré 12 heures du temps. 

  

Grâce à un véhicule solide et bien adapté aux conditions locales des routes (du genre en image, octroyé par Missio Aachen), le prélat de Tshumbe est quand même arrivé au bout de ses peines. Les populations de la région lui ont réservé un bel accueil et accouru très nombreuses à sa rencontre.

 

De telle façon, le "père" et le "pasteur" des enfants de Dieu apprend à mieux connaître les personnes qui ont soif de l’Évangile et dont il a la charge de gouverner et de paître; les personnes qui partagent leur environnement avec les lions et les léopards, les éléphants, les  serpents et les gorilles sans oublier la météorologie qui peut influer sur les conditions de circulation ou de travail. Il apprend aussi à découvrir et à palper du doigt les réalités du territoire telles qu'elles sont affrontées par les fidèles et ses coopérateurs, à apprécier en particulier le travail missionnaire.  

 

Cette visite, placée dans l'Octave de la Nativité de Notre Seigneur, en la célébration de l'année de la foi, a valu plus qu'un signe. Elle a servi de confort et d'encouragement aux baptisés de Saint Vincent dans leur mission de témoigner du Christ dans la foi et l'espérance.

 

Ainsi la visite pastorale de l'Évêque de Tshumbe à KIOMI aura été un moment essentiel. Un moment fort pour l'Évêque de vivre pendant un temps parmi ses fidèles, de connaître ses ouailles et ses proches collaborateurs. Il lui sert également à préparer sa visite "ad limina", moment où se rendant à Rome il présentera les réalités du diocèse au pape et à ses collaborateurs. Aussi en célébrant avec eux la solennité de Sainte Marie Mère de Dieu, l'occasion a permis au père Évêque de leur rappeler, qu'après Dieu, c'est à Marie que nous devons Jésus.

 

Qui comprendra jamais les amabilités, la douceur de ce Nom que l’Ange Gabriel le Lui avait assigné à l’avance au jour de l’Annonciation et qui résume l’Amour infini de Dieu pour Sa créature? Saint Bernard a dit de délicieuses paroles du saint Nom de Jésus: «Le Nom de Jésus, c’est du miel pour la bouche, une mélodie pour l’oreille, un ravissement pour le cœur».

 

Puisse le saint Nom de Jésus être toujours sur nos lèvres et dans notre cœur pendant toute notre vie de foi! Puisse-t-Il être notre Espérance dans les vicissitudes de la vie du ministère sacré, dans l'exercice de la charge d'enseigner, de sanctifier ou de gouverner le peuple de Dieu.

 

Les années passent, le Christ demeure!

 

 

Abbé Claude OKONDJO

Communicateur social institutionnel.-   

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 09:14
Devant le constat de l'enclavement du Sankuru, lieu d'implantation du Diocèse de Tshumbe, Mgr Nicolas DJOMO, en pleine action,  avec l'appui des partenaires nationaux et internationaux, propose une nouvelle politique de plus en plus lisible et visible. Il en appelle à la prise en charge du Sankuru par ses propres fils et filles pour une politique de désenclavement durable. L'Évêque de Tshumbe entend ainsi améliorer, non seulement la mobilité au Diocèse et au Sankuru, mais aussi dévoiler sa préoccupation d'ouvrir l'accès aux soins et à l'enseignement de proximité et d'intensifier la pastorale en milieu rural.  


Vidéo de Marc OKOKO.


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