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  • : DIOCÈSE DE TSHUMBE
  • DIOCÈSE DE TSHUMBE
  • : Église Catholique au Sankuru, en République Démocratique du Congo.
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  • Pierre Claude OKONDJO
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 19:09

C’est à l’occasion de la grande solennité de Tous les Saints, dimanche 02 novembre 2014 (conformément à la particularité du calendrier liturgique de l’Eglise Catholique du Congo-Kinshasa), que les fidèles de Saint Michel de Djalo ont choisi de célébrer les cinquante ans de fondation et d’évangélisation de leur paroisse.

 

Située au cœur du diocèse de Tshumbe qui en compte vingt au total, la paroisse Saint Michel de Djalo conserve le privilège d’être la première à avoir été fondée par un prêtre diocésain autochtone, Abbé Victor KAINDA (+), en 1964.

 

Dans son homélie, Monseigneur Nicolas DJOMO, Ordinaire du lieu et président de l’Eucharistie du jour, a commencé par transmettre à l’assemblée l’essentiel de la première phase du Synode sur la Famille qui vient de se tenir à Rome ainsi que le vœu du Saint Père, le Pape François, de voir tous les fidèles y participer avec leurs réflexions de base et  prier sans cesse pour que l’Esprit de Dieu continue à illuminer l’Eglise sur le vrai sens du mariage et le rôle capital que doit jouer la famille dans la mission de l’évangélisation aujourd’hui.

 

Revenant sur la solennité de la Toussaint, le Prélat catholique a indiqué que «Les Saints, connus ou inconnus, dont nous célébrons la mémoire  ne sont que la multitude de nos frères qui, comme nous, ont connu la fatigue et la peine, la faiblesse et l’angoisse, mais ont tenu bon sur leur chemin des béatitudes, qui est celui de la sainteté». Un saint, a-t-il ajouté, c’est tout simplement un chrétien qui vit dignement sa foi dans l’amour et l’espérance d’un monde meilleur en Jésus-Christ.

 

Avant de conclure, l’Ordinaire du lieu a tenu à faire remarquer à ses fidèles que célébrer cinquante ans d’existence d’une paroisse est en même temps l’occasion de nous interroger sur l’état d’avancement de notre propre sainteté sur la route des béatitudes; car la paroisse est essentiellement un lieu d’évangélisation et de sanctification. C’est le moment, a-t-il conclu, de saluer la mémoire de ce vaillant soldat du Christ, Abbé Victor KAINDA, qui n’avait que sa foi, son amour et son espérance comme moyen pour fonder cette merveilleuse œuvre d’Eglise qu’est la paroisse Saint Michel de Djalo.

 

La messe finie, l’événement fut aussi marqué par diverses cérémonies et manifestations dont le défilé massif de toutes les Communautés Ecclésiales Vivantes de Base et des mouvements d’action catholique de la paroisse Saint Michel.

 

Fait à Tshumbe, le 03 nov. 2014.

Abbé Léonard LUMBUTU

Secrétaire-Chancelier

CINQUANTE ANS DE L'ÉRECTION DE LA PAROISSE SAINT MICHEL DE DJALO
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 16:38

► Aux Révérendissimes Soeurs, Membres du Nouveau Conseil Général de la Congrégation des Soeurs de Saint François d'Assise de Tshumbe à Tshumbe.

► Aux Révérendes Soeurs, Membres de la Congrégation des Soeurs de Saint François d'Assise de Tshumbe à Tshumbe et ailleurs.   

*********************************************************************************************
Révérendes Soeurs,



votre Chapitre Général 2014 tenu à Tshumbe Sainte Marie vient d'élire un nouveau Conseil Général voulu par vous-m
êmes pour vous animer et vous servir pendant six ans.

Après avoir redouté les fumées noires de deux premiers tours, le vote utile a fonctionné. Vous avez donné vos voix à la Sr Catherine TAKOTSHE WANDJOWO comme Supérieure Générale, à la Sr Simone ESAMBO comme Vicaire Générale et aux Srs Marie-Madeleine ALOKA, Hélène OLENGA LOWO, Régine SHANGO KOMBE SHAKO, Eugénie WEDJOLO et Catherine KANYIKAWO TSHA comme cinquième, troisième, première, deuxième et quatrième conseillères. Elles sont de celles qui ont mérité votre confiance. Aimez-les et aidez-les à vous servir en vous approchant d'elles et en priant pour elles. Vous méritez des bisous.


 

Révérendissimes Soeurs, membres du Nouveau Conseil Général,



vous constituez désormais le Conseil Général de votre Institut. Recevez de prime abord mes félicitations les plus sincères ainsi que mes chaleureux encouragements.

 

Révérendissimes,

 

vous venez de recevoir à la date de votre élection (20ème jour du huitième mois de l'an 2014), non pas une chose, ni une profession, ni un titre, mais une mission, une mission noble à la tête de votre Institut et au service de notre Eglise locale. Qu'elle soit vraiment noble!

Vos électrices et moi, attendons de chacune de vous des actes de compétence, de sagesse et d'excellence. Trois mots aux contenus très importants; ils ne peuvent sonner creux.


Pour ne pas décevoir, acceptez d'irriguer vos coeurs avec la Sagesse qui vient d'en haut et laissez-vous vous conduire par Elle. Soyez en harmonie avec vous-mêmes et travaillez en harmonie entre vous. Agissez en fonction de la passion de votre vie des consacrées, ayez du discernement, entendez et écoutez la voix de votre conscience, soyez attentives, humbles et ouvertes. Vivez dans la foi et faites confiance à la vie que vous avez choisie. Soyez dans la vérité. Votre mission n'est pas "un avoir", c'est "un être", une vie. Vous n'avez pas reçu un pouvoir, mais un service.

 

Chacune de vous connait bien le proverbe "l'erreur est humaine". Prenez garde! N'y persévérez pas. Ce serait une excuse inexcusable. Soyez "une lettre du Christ" (2 Cor 3, 3) écrite par vos capitulantes et votre Fondateur, corrigée par votre Saint Patron, François d'Assise. Que vos actes soient plus éloquents que vos paroles.

Puisse votre qualité de vie vous indiquer elle-même le chemin à suivre. Vivez la vérité de votre conscience et celle de l'Évangile. Soyez intègres. Ne parlez pas seulement de Dieu, parlez souvent avec Dieu. Je vous soutiendrai et vous y accompagnerai. Beaucoup d'autres avec moi.

 

Il ne dort ni ne sommeille Celui qui veille sur vous. Ne soyez pas un "Conseil" de peu de foi. Marie, notre Sainte Mère, et Saint François d'Assise, votre Saint Patron, intercèdent aussi pour vous.

Voeux de pleine réussite!


Cordialement,

Abbé Claude OKONDJO

Prêtre du diocèse de Tshumbe.-

De gauche à droite: Sr Catherine KANYIKAWO, Sr Héléne OLENGA, Sr Catherine TAKOTSHE WANDJOWO (Supérieure Générale), Mgr Nicolas DJOMO (évêque du diocèse), Sr Simone ESAMBO (Vicaire Générale), Sr Eugénie WEDJOLO, Sr Madeleine ALOKA, Sr Régine SHANGO.
De gauche à droite: Sr Catherine KANYIKAWO, Sr Héléne OLENGA, Sr Catherine TAKOTSHE WANDJOWO (Supérieure Générale), Mgr Nicolas DJOMO (évêque du diocèse), Sr Simone ESAMBO (Vicaire Générale), Sr Eugénie WEDJOLO, Sr Madeleine ALOKA, Sr Régine SHANGO.

De gauche à droite: Sr Catherine KANYIKAWO, Sr Héléne OLENGA, Sr Catherine TAKOTSHE WANDJOWO (Supérieure Générale), Mgr Nicolas DJOMO (évêque du diocèse), Sr Simone ESAMBO (Vicaire Générale), Sr Eugénie WEDJOLO, Sr Madeleine ALOKA, Sr Régine SHANGO.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 22:26

A la fin d’un mandat de six ans du gouvernement de l’Institut, et conformément à leurs constitutions, les sœurs de Saint François d’Assise de Tshumbe de droit diocésain viennent de célébrer leur onzième chapitre général ordinaire.

 

En effet, après le renouvellement et la profession des vœux qui ont lieu tous les 02 août de l’année, les sœurs capitulantes se sont aussitôt retrouvées dans un centre de formation diocésain nouvellement construit, appelé « Centre Emmaüs », pour une retraite spirituelle spéciale, en vu de se préparer convenablement aux assises dudit chapitre. Situé à plus ou moins 5 km de la cité, ce centre a ainsi offert un cadre approprié pour la méditation, la concentration et le sérieux des travaux tant en plénière qu’en atelier. Ce qui laisse entendre que les assises du chapitre ont suivi immédiatement la retraite spirituelle sans interruption.

 

Toutefois, les travaux des assises ont été ouverts par une célébration eucharistique présidée par l’Ordinaire du lieu, Mgr Nicolas DJOMO qui, dans son homélie, a exhorté les sœurs capitulantes à toujours faire preuve d’une ascension spirituelle. En effet, se servant de la mémoire du Bienheureux Isidore Bakandja, célébrée tous les 12 août en R.D.Congo, l’Officiant du jour a rappelé que l’appel à la sainteté est universel et que la sainteté n’est autre chose qu’une vie de foi, de charité et d’espérance, vécue comme une tension permanente vers la perfection. Celle-ci, a-t-il fait remarquer,  est une ascension spirituelle à trois niveaux :   

  • Niveau de l’autosatisfaction absolue qui ne cherche que sa propre volonté ;
  • Niveau de voir se réaliser sa volonté par l’aide de Dieu, qui ne serait là que pour récompenser les mérites (cf. cas du jeune homme riche et du Pharisien) ; et
  • Niveau de la soumission totale à la volonté de Dieu, à l’instar du Christ dans sa prière à Gethsémani (cf. Lc 22, 42).

 

Mais, pour terminer, l’Evêque de Tshumbe a attiré l’attention des capitulantes sur le risque de la régression spirituelle qui, quand bien même on aurait atteint le troisième niveau de l’ascension, pourrait bien conduire jusqu’à la trahison, comme le cas de Judas, si on ne se ressource pas spirituellement pour un renouvellement permanent. C’est tout le sens d’un chapitre général, car la valeur d’un institut religieux dépend de la valeur spirituelle de chaque membre, a-t-il conclu.

 

Au terme de leur réflexion sur les différents aspects de la vie de leur institut, les sœurs capitulantes ont procédé à l’élection de nouvelles animatrices à qui il revient de veiller à la mise en œuvre des recommandations du 11è chapitre général pour un mandat de six ans. Il s’agit de la Sœur WANDJOWO Catherine comme Supérieure Générale, qui sera aidée par  la Sœur ESAMBO Simone, Vicaire Générale et les Sœurs SHANGO Régine, WEDJOLO Eugénie, OLENGA Hélène, KANYIKAWO Catherine et ALOKA Madeleine, respectivement 1ère, 2è, 3è, 4è et 5è Conseillères.

 

Ouvert le 12 août courant, le 11è chapitre général des Sœurs de Saint François d’Assise de Tshumbe s’est clôturé le 21 du même mois par une messe d’action de grâce encore présidée par Mgr Nicolas DJOMO, Ordinaire du lieu, qui, après les avoir remerciées du sens de la responsabilité dont elles ont fait preuve pendant les assises, a rappelé aux capitulantes la mission qui désormais devenait la leurre, celle de travailler en commun pour la transformation réelle de leur institut. A la fin de la messe, le Modérateur du chapitre, Frère Gilbert NAKAHOSA, la Supérieure Générale sortante, Sœur Jeanne OTEMAKOY ainsi que la Sœur Catherine WANDJOWO, nouvellement élue Supérieure Générale de l’institut, ont pris la parole à tour de rôle pour remercier et encourager à aller de l’avant par une vie d’amour, d’humilité, de simplicité et de pardon mutuel.

 

Fait à Tshumbe, le 22 août 2014.

 

Abbé Léonard LUMBUTU

Secrétaire-Chancelier.

Le nouveau Conseil Général des Franciscaines de Tshumbe autour de l'Ordinaire du lieu, Mgr Nicolas DJOMO, évêque du diocèse.
Le nouveau Conseil Général des Franciscaines de Tshumbe autour de l'Ordinaire du lieu, Mgr Nicolas DJOMO, évêque du diocèse.
Le nouveau Conseil Général des Franciscaines de Tshumbe autour de l'Ordinaire du lieu, Mgr Nicolas DJOMO, évêque du diocèse.

Le nouveau Conseil Général des Franciscaines de Tshumbe autour de l'Ordinaire du lieu, Mgr Nicolas DJOMO, évêque du diocèse.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 12:52

Il y a 50 ans, abbé Joseph LOKADi devenait prêtre. Ordonné le 12 juillet 1964, il accomplissait le 12 juillet 2014, ses 50 ans de vie presbytérale. Un anniversaire célébré solennellement, le 20 juillet 2014, à Opombo, lieu de sa consécration.

 

Jour de fête, mais aussi jour de pénétration du souvenir des premières grâces sacerdotales recues 50 ans durant. Jour d’allégresse et aussi jour de joie dans le Seigneur. 

Ayant célébré l’événement comme une fête de famille, le jubilaire d’Or s’est entouré de ses frères et sœurs en Christ (abbés, frères, sœurs, auxilaires de l’apostolat, séminaristes) et de tous ceux qui lui sont chers.


Conscient que, sans la grâce de Dieu, il ne pouvait réaliser ses noces d'Or, remercié fut avant tout Dieu, source de toute grâce et de tout bien!       

Des souvenirs, il y en a.

 

Directeur au Petit Séminaire, ce que monsieur l’abbé Joseph LOKADI avait su réaliser au profit de futurs prêtres, aujourd’hui confrères dans le clergé de Tshumbe, résistera à la corrosion.

 

Avec abnégation, il a formé et éduqué ses élèves comme un père et les cotoyait souvent comme un ami et un grand frère.

 

Au Petit Séminaire Onema-Ototo, dans l'intimité, on l’appellait tantôt "ABJOLOK", tantôt "ABJOS", et il n'en cachait jamais sa joie. Lors de certaines soirées dansantes,  c'est le jubilaire d’Or qui faisait la vedette. Il se trémoussait sans complexe et sans aucune gêne de formateur. Parfaite expression d'humble personnalité!  


Aîné illustre et sobre, il l'a été et l’est bien.        Sur le Christ et le Christ seul, "ABJOLOK" a su bâtir sa vie de prêtre. De bonne vie et moeurs, prêtre de solide formation, "ABJOS" restera un homme de prière et de grande générosité.

 

Dans le clergé diocésain de Tshumbe, sa vie demeure un exemple d'humilité évangélique et de grande excellence.

 

Pédagogue, grand éducateur, le jubilaire a su accompagner, comme prêtre, bon nombre de personnes en quête de discernement, de lumière, de sérénité et de paix.

 

Très humain, il a toujours été compréhensif et compatissant. Jamais il n’avait manifesté une quelconque indifférence aux cris des indigents. Il avait compris que pour être pleinement heureux, dans ce monde, il faut se donner totalement à DIEU et aimer le prochain. 

 

Dans le malheur ou dans le bonheur, dans la tristesse ou dans la joie, "ABJOLOK" témoignait vivement que le sacerdoce est un beau trésor.   

 

Cher abbé jubilaire et Révérend Confrère,

Je ne puis laisser passer cette grande circonstance, sans vous exprimer, des régions lointaines, mes félicitations les plus sincères et mes souhaits les plus vifs.

 

Le cinquantenaire du presbytérat que vous venez de célébrer est une école de dissertation pleine d'enseignements. Compliments et souhaits de bonheur, cher Confrère et Révérend jubilaire!

 

Puisse le Christ, Grand Prêtre, vous accorder d’être toujours ce que vous êtes et de vivre sans cesse ce que vous avez reçu. Qu’Il daigne vous garder encore parmi nous et vous donner pendant de longues années encore une santé vigoureuse.     

 

Joyeux anniversaire!     
 

 

Abbé Claude OKONDJO

Fils et Confrère.

 

De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.
De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.
De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.
De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.
De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.
De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.
De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.
De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.

De G à D: Abbé Joseph LOKADI, Mgr Nicolas DJOMO et Mgr Albert HIOMBO.

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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 11:31

Du 12 juillet 1964 au 12 juillet 2014, jour pour jour, l’Abbé Joseph LOKADI venait d’accomplir ses cinquante ans de vie sacerdotale. Une semaine après, le 20 courant, il a dit une messe d’action de grâce, occasion de chanter les merveilles que fit le Seigneur pour lui dans sa vie de prêtre. Ordonné prêtre à OPOMBO, c’est là encore que l’Abbé Joseph a choisi de célébrer ce grand événement. On peut alors facilement deviner son émotion!

 

Avant de commencer son homélie du jour, l’Abbé Joseph prévint l’assemblée qu’il serait un peu plus long que d’ordinaire car cette homélie, disait-il en vibrant, avait en même temps valeur de testament et que l’occasion était unique pour lui de parler de son sacerdoce!

 

En effet, après avoir loué le Seigneur pour le don inestimable du sacerdoce, alors qu’il n’était qu’«un homme aux lèvres impures au milieu d’un peuple aux lèvres impures» (Is 6, 5), l’Officiant jubilaire a remercié tout le monde, en commençant par la mémoire de Mgr Joseph Hagendorens qui l’avait appelé à l’Ordre du presbytérat, son successeur actuel Mgr Nicolas Djomo, dont la présence à cet événement lui semblait plus qu’affectueuse et réconfortante, jusqu’à la ribambelle d’enfants, filles et garçons, qu’il traîne avec lui où qu’il se trouve. Tous, la raison d’être de sa vie de prêtre! Le champ de sa charité pastorale et occasion de sa propre sanctification, faisait-il remarquer!

 

Revenant sur les dons reçus en tant que prêtre, l’Abbé Joseph a d’abord cité «la conscience toujours vive d’être prêtre» qui commande toute sa vie et son ministère. «Je n’imagine rien de plus beau dans ma vie que d’être prêtre», s’exclamait-il! La dévotion à la Vierge Marie est un autre don reçu qu’il trouve comme nécessairement lié à son identité de prêtre. La relation de mère à l’enfant qui naît au pied de la croix entre Marie et l’apôtre Jean ne saurait signifier autre chose que cela. Les paroles de Marie, «Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta parole», constituent pour l’Abbé Joseph toute une école où il apprend chaque jour à vivre la communion avec l’Evêque dans une obéissance libre et responsable. La joie et l’épanouissement de son ministère sacerdotal en résultent ainsi comme des fruits d’une vie totalement dévouée à l’Evangile du Christ, modèle d’obéissance parfaite.

 

Tout cela, faisait remarquer l’Officiant jubilaire, n’est que l’effet de la grâce dans une âme faible. Car, dira-t-il comme Saint Paul, «Je puis tout en celui qui me fortifie» (Ph 4, 13) et c’est «par la grâce du Seigneur que je suis ce que je suis». «Ce n’est donc pas pour m’en orgueillir, poursuivra-t-il, mais pour que soient annoncées solennellement en ce jour unique de ma vie les merveilles de l’amour de Dieu, que soit magnifiée sa miséricorde infinie et que soit glorifié à jamais son Nom très saint!». Pour finir, l’Abbé Joseph a attiré l’attention de l’assemblée sur deux choses essentielles: la grandeur du sacerdoce et l’amour de l’Eglise, sa prise en charge.

 

A la fin de la messe, l’Ordinaire du lieu, Mgr Nicolas Djomo, a pris la parole au nom de tout son diocèse pour féliciter et remercier l’Abbé jubilaire, en ressassant davantage ses qualités qui font de lui effectivement un don merveilleux pour le Clergé et l’Eglise particulière de Tshumbe.

 

Après la messe, ce sont les différentes catégories des personnes, prêtres et religieuses y compris, qui ont défilé avec leurs cadeaux et adresses, expression de leur joie et de leur soutien à l’Abbé Joseph LOKADI pour son dévouement au ministère sacerdotal pendant un demi-siècle déjà! Le tout se solde par des réjouissances populaires qui auront laissé une emprunte, concédez-moi le qualificatif, dans la mémoire de ce «saint prêtre»!

 

Fait à Tshumbe, le 23 juillet 2014.

 

Abbé Léonard Lumbutu

Secrétaire Chancelier.

 

ACTION DE GRÂCE DU JUBILAIRE D’OR DE VIE SACERDOTALE
ACTION DE GRÂCE DU JUBILAIRE D’OR DE VIE SACERDOTALE
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 17:18

Le 13 du mois en cours, au 15è dimanche du Temps Ordinaire, Son Exc. Mgr Nicolas DJOMO, Évêque de Tshumbe, lors d’une grande célébration eucharistique, dans la paroisse Saint Joseph d'OKOLO, a conféré l’ordination diaconale à ses trois Séminaristes stagiaires. L’Église particulière de Tshumbe se réjouit ainsi d’avoir trois nouveaux diacres à son service. Il s’agit des Abbés NGUNGAWOY Berthold, ONYUMBE Mathieu et LOKOLA Pierre.

 

Pendant l’homélie, après avoir rappelé à l’assemblée et aux concernés eux-mêmes les charges et les qualités d’un diacre dans l’Église, l’Ordinaire du lieu est revenu longuement sur la Parabole du semeur, thème de l’Évangile du jour (Mt 13, 1-23), en faisant remarquer que le cœur de tout chrétien, et spécialement de tout celui qui est appelé à servir à l’autel du Seigneur, doit être un cœur fertile, cette bonne terre qui fait porter beaucoup de fruits à la semence. Les épreuves et les situations difficiles de la vie, a-t-il poursuivi, ne peuvent en aucun cas étouffer la joie d’accueillir et de vivre l’Évangile. Il en va de la solidité de sa propre foi.

 

S’adressant directement à ceux qu’il appelait à l’Ordre du Diaconat, le Prélat catholique a insisté sur l’exigence de cohérence de leur vie avec l’Évangile du Christ dont ils reçoivent la mission d’annoncer à un titre particulier. «Au milieu d’innombrables défis du temps présent, devenez des annonciateurs éloquents de l’Évangile mais surtout des témoins crédibles par l’exemple de votre vie», a-t-il conclu.

 

Commencée à 8h30, la messe a pris fin autour de 11h20.

 

Fait à Tshumbe, le 15 juillet 2014.

 

Abbé Léonard LUMBUTU

Secrétaire Chancelier

ORDINATIONS DIACONALES AU DIOCÈSE DE TSHUMBE EN R.D. CONGO
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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 17:07

Président émérite du Conseil pontifical pour la culture et du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le cardinal Paul Poupard a travaillé auprès du Pape Jean XXIII de 1959 à 1963, puis auprès du Pape Jean-Paul II de 1980 à 2005. À l'annonce des canonisations de ces deux Saints-Pères, il donne son témoignage personnel.

 

«C'est un bonheur tout à fait extraordinaire: deux Papes dont j'ai été le collaborateur vont être proclamés saint. J'étais tout jeune prêtre lorsque j'ai été appelé à la Secrétairerie d'État pour Jean XXIII. De lui, je retiens l'image du bon pasteur, du bon curé d'une paroisse à taille mondiale. C'était véritablement un homme d'unité et de paix, avec un humour remarquable. Jean-Paul II, lui, était sur les pas de saint Paul: un missionnaire extraordinaire. De même que saint Paul a parcouru le bassin méditerranéen, Jean-Paul II a parcouru le monde entier. Je l'ai reçu à l'Institut catholique de Paris le 1er juin 1980. Il avait tenu à honorer la culture catholique avant de se rendre à l'Unesco. C'est là, qu'il m'a appelé à Rome au Secrétariat pour les non-croyants avant que je ne devienne ensuite son «ministre de la culture».

 

L'un des grands moments forts vécus avec Jean XXIII est l'ouverture du concile Vatican II le 11 octobre 1963. Je reste marqué par cette procession interminable de près de 2500 évêques venus du monde entier. Pour la première fois se présentaient des évêques «autochtones»: des africains, des asiatiques, des latino-américains. Je me rappelle aussi de l'attentat contre Jean-Paul II le 13 mai 1981, de son agonie et de sa mort. Je garde un souvenir particulier des déjeuners de travail. Ce n'était pas un bureaucrate, il aimait la convivialité. Avant ces déjeuners, une messe était concélébrée dans sa chapelle privée. Un jour, il m'a demandé de lire l'Évangile. C'était le passage où par trois fois le Seigneur demande: «Pierre, m'aimes-tu?». J'étais très impressionné, à la fin j'arrivais à peine à parler, car Jean-Paul II répondait à chaque fois avec émotion «Oui, Seigneur, tu sais bien que je t'aime».

 

Le soir de la mort de Jean XXIII, en 1963, j'étais invité à la télévision italienne. Le chauffeur de taxi qui m'a conduit eut ces paroles: «le pape Jean, un pape bon, un pape saint, un pape comme ça on n'en fait plus» Heureusement que si! C'était déjà la canonisation populaire spontanée, avant la béatification prononcée par Jean-Paul II. Les cris de «santo subito» (canonisez-le tout de suite) ont été entendus sur la place Saint-Pierre lors des funérailles de Jean-Paul II. Avant même la déclaration officielle de l'Église, ces deux hommes inspirent au peuple de Dieu y compris aux personnes qui sont en dehors de l'Église, un sentiment très profond de sainteté.

 

Ces deux canonisations montrent que l'Église est toujours vivante. Ces deux hommes, aussi différents que l'on puisse imaginer, étaient tout ensemble pour l'amour de l'Église. L'un comme l'autre disent avec saint Paul «pour moi vivre c'est le Christ»! Ils avaient un même abandon à Dieu. Ils ont été hommes de Dieu et pasteur chacun selon ses charismes. Jean XXIII, le jardinier de Dieu, et Jean-Paul II, le géant de la foi, étaient des puits de prière. Tous deux ont porté un regard de foi sur le monde. Ce regard de foi sur le monde, malgré tout ce qui va mal: c'est le miracle des Papes! Leur rayonnement va bien au-delà des frontières visibles de l'Église. Le monde entier a reconnu des hommes vivant l'Évangile, ne demandant rien d'autre que de partager le message d'amour du Christ pour le monde.»

 

Florence Quignot de Maistre.

Source: http://www.eglise.catholique.fr/actualites-et-evenements/dossiers/canonisation-de-jean-xxiii-et-jean-paul-ii/-le-regard-de-foi-sur-le-monde-c-est-le-miracle-des-papes--17763.html

LE REGARD DE FOI SUR LE MONDE
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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 16:18

Le Dimanche 30 mars 2014, une messe solennelle a été célébrée en l'honneur du Révérend Abbé Albert MUTANGALA sur 200, Avenue de l'Université, dans le Quartier GOMBELE (Ex Righini), Commune de LEMBA, dans la ville Province de Kinshasa.

 

Né le 29 mars 1924, l’Abbé Albert MUTANGALA accomplissait, samedi 29 mars 2014, quatre-vingt-dix ans d’existence. Quelle longévité! Quelle grâce!

 

Certes, atteindre un tel âge dans un pays dont l’espérance de vie dépasse à peine le seuil de 50 ans doit, à juste titre, être perçu comme l’expression on ne peut plus manifeste d’abondantes grâces divines répandues dans la vie de son humble serviteur.

 

En effet, pour que cet événement d’envergure  non moins rare ne soit pas jeté aux oubliettes, la date du 30 mars a été retenue pour magnifier le Maître des temps et des circonstances qui en est le protagoniste par excellence.

 

Dans la communauté diocésaine de RIGHINI, tout a commencé à 16h30, avec une célébration eucharistique présidée par Monseigneur Albert HIOMBO entouré d’un nombre impressionnant des prêtres concélébrants dont l’Abbé MUTANGALA lui-même qui a eu à chanter la préface. A la vérité, cette messe a connu la participation de nombreux fidèles dont la plupart sont originaires du SANKURU : les sœurs de Saint François d’Assise de TSHUMBE, les sœurs de la charité de NAMUR, les Sœurs de Saint Joseph de Cracovie, les sœurs franciscaines, les frères de la Passion de NSJC de TSHUMBE, les anciens élèves du Collège Saint Albert le grand (le groupe WEDIYA), les membres de la famille biologique du prêtre nonagénaire, le personnel de l’EPSP.

 

Dans son homélie, arc-boutée sur la parole  de Dieu en 1 Corinthiens 13,1-14, 2 Corinthiens 9,6-13 et Matthieu 25, 14-30, l’officiant a prioritairement invité tous les fidèles présent à la messe à une action de grâce sans trêve à Dieu qui a octroyé à l’Abbé MUTANGALA une longévité aussi merveilleuse! Assurément, s’est-il exclamé, l’abbé MUTANGALA est, sans canular ni tartuferie, un don précieux de Dieu à l’Eglise du Kasaï et surtout au peuple de Dieu qui est à TSHUMBE. Cela est d’autant plus évident que, pour lui, vivre véritablement c’est s’investir à bras-le-corps au service de Dieu au travers  du service régulièrement rendu à l’homme. C’est pourquoi fructifiant les talents généreusement reçus de Dieu, il est en train de passer, en dépit du fardeau des ans, toute sa vie au service des hommes. En substance l’abbé MUTANGALA reste, a-t-il poursuivi, pour notre église locale, un trésor permanent, une perle hautement précieuse, une fontaine à tout jamais intarissable des projets du développement, un modèle de vie inébranlablement soudée à Dieu grâce à l’humilité, la charité et la prière assidue. C’est le moins que l’on puisse dire!

 

Au terme de cette messe magnifiquement animée par la chorale OWOTO intervint un moment de relax qui permit la mise en place des invités  et des chrétiens venus congratuler leur pasteur. C’est alors que fut prononcée l’allocution de l’Abbé Amand KALONDA, le recteur de la maison, qui a aussi présenté la biographie de l’Abbé MUTANGLA. Immédiatement suivirent les témoignages et la remise des cadeaux.

 

De l’aveu de nombreux intervenants, unité et équité,  propreté et jovialité,  magnanimité et sagesse,  sympathie et  générosité,  goût suraigu du bien être et un optimisme toujours inaltérable demeurent autant de qualités morales et humaines qui meublent la vie de celui qu’ils ont appelé affectueusement MUTAS et qui, ipso facto, le situent au confluent de toutes les vertus, le mettent sur un piédestal et le placent finalement au panthéon des immortels.

 

Témoignages et remise des cadeaux achevés, la balle a été saisie au bond pour remercier sincèrement toutes celles et tous ceux dont la contribution en espèces sonantes, en nature et en services ont rendu visiblement  possible la célébration de cet anniversaire hors pair.

 

Après avoir reçu la bénédiction de l’heureux fêtard, toute l’assistance fut conviée à partager un repas de gala offert en signe de joie et de fraternité.

 

Point n’est besoin de le dire, cette journée du 30 mars 2014 restera gravée en lettres d’or dans l’histoire de l’Eglise de TSHUMBE et dans celle de l’Abbé Albert MUTANGALA. Elle aura été, sans nul doute, une aubaine qui a permis à quiconque de tâter du doigt les fibres impalpables d’une réelle fraternité qui a toujours existé entre le clergé de TSHUMBE  et ses ouailles et celles d’un amour vrai dont tous les chrétiens de TSHUMBE disposent pour leur patriarche.

 

On le voit, l’allégresse frôlait le paroxysme et,  au moment de se séparer, de toutes les bouches jaillissaient, telle une mélopée envoûtante, ces mots aussi tendres que prophétiques: Joyeux anniversaire ! Ad multos annos ! Cap vers le centenaire!

 

Les bonnes choses ne durent que l’espace d’un matin,  dit-on. Il est 22h11. On est contraint par la force des choses à accrocher les patins à toutes les réjouissances.

 

 

 

Abbé Michael SHOSONGO.

Abbé Albert MUTANGALA à droite
Abbé Albert MUTANGALA à droite
Abbé Albert MUTANGALA à droite
Abbé Albert MUTANGALA à droite
Abbé Albert MUTANGALA à droite
Abbé Albert MUTANGALA à droite
Abbé Albert MUTANGALA à droite

Abbé Albert MUTANGALA à droite

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 14:24

La semaine du 19 au 25 janvier 2014 fut une semaine d’intense activité pastorale au diocèse de Tshumbe. En effet, après la célébration d’un culte interreligieux, 19 janvier courant, comme lancement officiel de la campagne pour la paix et l’unité au Sankuru, S. E. Mgr Nicolas DJOMO, Evêque de Tshumbe, toujours pour répondre à son devoir de pasteur, entreprit dans la semaine une visite pastorale de trois de ses paroisses: YENGA Saint Gabriel, DIBELE Saint Paul et OTOTO Sainte Famille. Partout, l’Ordinaire du lieu a tenu à affermir la foi de ses fidèles, les exhortant à grandir toujours davantage dans l’amour, la paix et l’unité des enfants de Dieu.

 

Revenu de cette tournée pastorale, et poursuivant sa campagne pour la paix et l’unité au Sankuru, Mgr Nicolas DJOMO a organisé vendredi 24 janvier une première réunion rassemblant les représentants de différentes Notabilités, des confessions religieuses ainsi que de la société civile. L’objectif était de partager ce qu’il a vécu comme expérience à la tête des structures épiscopales telles qu’ACEAC et CENCO, de proposer ainsi un schéma pour l’édification de la paix et d’appeler les participants à élaborer un programme d’actions et d’activités à cet effet. Tout ceci, a-t-il indiqué, ne sert encore qu’à baliser le terrain pour un travail profond et laborieux, un travail de tous les risques, mais porteur de tous les espoirs des enfants du Sankuru.

 

Le jour suivant, au cours du Saint Sacrifice de la messe qu’il a présidée lui-même et avant de s’envoler pour d’autres urgences pastorales au niveau national, Mgr Nicolas DJOMO a procédé à l’installation du nouveau Curé de la paroisse de LODJA Saint Désiré, en la personne de l’Abbé LOLEKE Ignace. Dans son homélie qui coïncidait avec la Conversion de Saint Paul, célébrée chaque 25 janvier, l’Ordinaire du lieu a rappelé à l’assemblée, mais surtout au nouveau Curé la nécessité d’une conversion authentique comme fer de lance pour une évangélisation efficace dans ses trois directions essentielles à savoir, la mission pastorale auprès des fidèles, la nouvelle évangélisation auprès de ceux qui ne pratiquent plus leur foi et la mission auprès de ceux qui n’ont pas encore adhéré à la foi chrétienne. C’est la clé de voûte, a noté le Prélat catholique, de toutes les exigences pastorales du Curé.

 

A la fin de la messe, le nouveau Curé a pris la parole pour remercier son Evêque de la confiance lui manifestée en lui confiant la charge d’âmes de la plus grande paroisse de son diocèse, et pour appeler ses fidèles de la paroisse Saint Désiré à se tenir la main dans la main afin de travailler ensemble à l’édification de la foi chrétienne, source de paix et de charité véritables.

 

 

Abbé Léonard LUMBUTU

Secrétaire Chancelier.

 

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Réactions des lecteurs

Jacob Onyumbe

À ANJASHIWATSHUMBE@yahoogroupes.fr

Jan 28 à 1h01 PM

 
Félicitations le Owandji Abbé Ignace: lakokombole lotumu l'oloolo lo ekambo ka Wonyashongo, ndo lakolombe ngrasia ya Nsambi dia we mbeya mbookambe la lomba ndo l'otshundju lo Osomba wa Lokenye. Oma lo enyeelo ka Toma Dake W'Osanto, Wonyashongo alokole otema aye la lolango.  
 
 
Rev. Jacob Onyumbe
Durham, NC 27707
631-896-0974
 
 
 
 
 
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré
Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré

Tournée pastorale et installation du nouveau Curé de Lodja Saint Désiré

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:49

Dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, Son Excellence Monseigneur Nicolas DJOMO, Evêque de TSHUMBE, a invité toutes les confessions religieuses de la place à s’unir à lui pour lancer un appel à  la paix et à l’unité des filles et fils du SANKURU à partir de la paroisse Saint-Désiré de Lodja .

 

Deux convictions sont à la base de cette initiative. D’une part, la paix est une nécessité et un bien désiré de tous parce que tous sont nés de Dieu et créés pour vivre dans la paix en Jésus-Christ, principe de notre unité. D’autre part, les hérauts de l’Evangile du Christ, les notables de Dieu que sont les chefs des confessions religieuses représentent une force indéniable capable de faire adhérer aux valeurs chrétiennes et humaines, socle d’une véritable paix et garantes du respect de la dignité de la personne humaine.

 

En effet, fort des actions pour la paix  et l’unité qu’ils sont en train de mener au niveau national et international comme Episcopat congolais, l’Ordinaire du lieu, Monseigneur DJOMO reste convaincu qu’une synergie de forces intégrant toutes les confessions religieuses est capable de générer une véritable dynamique de la paix au SANKURU, son territoire d’origine, souvent secoué par la récurrence des violences à chaque fois qu’approchent les échéances électorales.

 

A cette intention, une rencontre avec les chefs de différentes confessions religieuses fut organisée et présidée le 17 janvier 2014 par l’Evêque de TSHUMBE aux fins d’expliquer le bien fondé de l’initiative et de solliciter leur adhésion, ce qui a été chaleureusement accueilli et salué par les participants.

 

Le jour suivant, le 18 janvier, l’Ordinaire du lieu trouva encore nécessaire d’inviter tous les médias de la place en vue de leur demander d’appuyer cette initiative pour la paix, paix que les filles et fils du SANKURU appellent de tous leurs vœux. Il a ainsi fait remarquer avec insistance qu’aujourd’hui plus que jamais, les médias incarnent une puissance telle qu’ils sont capables du meilleur comme du pire. Mais le véritable journalisme, a poursuivi l’Ordinaire du lieu, c’est celui qui consiste à véhiculer une information susceptible de former les consciences au respect de la personne humaine et à la culture de la paix.

 

Toutes ces rencontres ayant bien préparé leurs cœurs, les fidèles des confessions religieuses et tous les hommes de bonne volonté ont été fortement mobilisés et ont massivement répondu à l’invitation du dimanche 19 janvier 2014 pour célébrer un culte interreligieux, baptisé «  prière pour la paix et l’unité chez nous ». Au programme étaient prévus une animation spirituelle par les différentes chorales religieuses, un sermon de l’Evêque de TSHUMBE sur le thème de la paix et l’unité inspiré des Saintes Ecritures, des prières de repentance suivies de nombreux messages de paix adressés par les responsables des confessions religieuses, les autorités territoriales, les hommes politiques et les différentes plates formes de notabilité au SANKURU ainsi que les mamans et les jeunes, leurs enfants.

 

Dans son sermon, appuyé sur la parole de Dieu en Ephésiens 2, 14-17 et Mathieu 5, 6-9, Monseigneur DJOMO, promoteur de cette rencontre interreligieuse a fait remarquer à l’assemblée que la paix est une nécessité vitale. Dieu a crée le monde pour que l’homme y habite paisiblement. Mais l’œuvre de la création ne s’est pas arrêtée. C’est à l’homme qu’il a été confié la grave responsabilité, grâce à l’intelligence, à la sagesse et à la conscience morale dont il a été doté par le Créateur, de parachever cette œuvre de création et de transformation pour que soit toujours sauvegardées la paix et l’harmonie entre les êtres humains, entre les communautés.

 

Toutefois, a prévenu Monseigneur DJOMO, ce travail de transformation et de restauration de la société ne saurait vraiment aboutir s’il n’est abattu avec le Christ, principe et fondement d’une paix véritable. Car c’est en Lui et par Lui que s’écroule le mur de haine et de division et qu’est restaurée l’unité du genre humain. Construire sans Dieu, c’est construire sur le sable. La paix à construire pour le SANKURU, a-t-il ajouté, doit d’abord être vécue comme une conviction personnelle et profonde que tout le monde est notre frère. Le train du développement du SANKURU ne saura fonctionner et arriver à destination que sur les rails de la paix et l’unité. Le développement, a-t-il encore rappelé à la suite du pape Paul VI, est le nouveau nom de la paix ; une paix qui se construit jour après jour dans la poursuite d’un ordre voulu de Dieu. Mais pour réussir à ramener cette paix entre filles et fils du SANKURU, a insisté Monseigneur DJOMO, une étape importante à franchir s’impose : faire assoir les notables de Dieu et ceux des différentes communautés autour d’une table afin que soit rapidement créée une plate forme de prévention et de résolution des conflits. Chose par ailleurs compliquée, a-t-il fait remarquer, si les échanges et les discussions ne sont pas dominés par la raison, par un esprit de vérité et de vraie justice, un esprit de douceur, de confiance mutuelle et d’humilité; autant de critères qui permettent d’analyser objectivement les véritables causes profondes qui génèrent la division et la haine entre les «Anamongo» (filles et fils du Sankuru).

 

Après le sermon de l’Evêque de TSHUMBE et les prières de repentance qui s’en sont suivies, vint ensuite le moment où les uns et les autres sans distinction se sont succédés à la tribune pour adresser des messages de paix dont l’essentiel a consisté à:

- remercier et saluer l’initiative de Monseigneur Nicolas DJOMO, la première du genre au SANKURU, comme une inspiration divine de l’année 2014;

- désapprouver à haute voix la mentalité discriminatoire nourrie par des intérêts partisans et qui n’a que trop freiné le développement du SANKURU;

- faire remarquer que les divisions longtemps subies, et par ailleurs entretenues par les ennemis de la paix, ne se sont soldées jusqu’ici qu’en un échec cuisant;

- lancer un appel au pardon et à la réconciliation des filles et fils du SANKURU;

- émettre le vœu que la paix et l’unité puissent constituer un sujet de prédication récurrent dans les différentes assemblées de prières et que ce genre de rencontre interreligieuse pour la paix et l’unité ait lieu dans tous les territoires du SANKURU: KOLE, LOMELA, LODJA, KATAKO-KOMBE, LUBEFU et LUSAMBU.

 

Il faut noter que les mamans du SANKURU, pour leur part, n’ont pas manqué de faire entendre leurs voix à cette occasion pour appeler à la paix et à l’unité, en demandant avec émotion que cessent ces violences à répétition dont elles sont naturellement les premières victimes. Les enfants ont également profité de la circonstance pour demander à leurs parents ce qu’ils leur auront laissé comme héritage: la paix ou la violence, l’unité ou la division? Dans tous les cas, ils ont dit avoir besoin de la paix pour bien étudier, et espérer diriger le SANKURU de demain qu’ils veulent prospère et uni. Tous d’une seule voix ont appelé à travailler d’abord pour l’intérêt supérieur du SANKURU, leur chère contrée.

 

Avant de clôturer la célébration du culte par la prière et la bénédiction finales, tel que prévu au programme, son Excellence Monseigneur Nicolas DJOMO, Evêque de TSHUMBE a tenu à proposer que la célébration du jour ne soit que le début d’un  long et laborieux processus dans lequel tous acceptent de s’engager résolument et que les 12 mois de l’année 2014 soient ainsi retenus comme un temps d’actions à mener et d’initiatives à entreprendre pour construire une paix durable au SANKURU. Ceci permettrait d’éviter, a-t-il conclut, que les différents messages de paix ne restent qu’un vœu pieux et une simple déclaration de bonnes intensions.

 

La journée du 19 janvier 2014 aura été pour les filles et fils du SANKURU, une journée de bénédiction à jamais mémorable.

 

 

Abbé Léonard LUMBUTU

Secrétaire-Chancelier

 


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LES REACTIONS DE NOS LECTEURS

 

  1. Le Jeudi 23 janvier 2014 16h53, "Desilier, Margarett" <margarett.desilier@crs.org> a écrit :
     

Bonsoir Monseigneur Djomo,

 

J’ai appris avec bonheur que votre excellence vient d’organiser à Lodja, le dimanche le 19 janvier 2014, un forum de prières pour une paix durable au Sankuru ; et que ce forum a rassemblé des confessions religieuses toutes tendances confondues, les autorités coutumières, les autorités politiques locales, la société civile, la jeunesse. Nous qui travaillons dans le Sankuru depuis quelques années, sommes conscients des conflits qui n’épargnent pas non plus votre diocèse. Je me réjouis d’autant plus de l’organisation d’un tel évènement et de sa réussite. En effet, non seulement il sert de déclic pour une ère de relations interpersonnelles de qualité dans un Sankuru aux prises avec les tensions sociales, mais aussi il prépare du même coup le terrain pour la réussite de la mise en œuvre de projets de développement communautaire dans ce district.  Je pense particulièrement au projet WASH (eau et assainissement) que nous venons de lancer à Lodja et à Tshumbe ; Je pense également à d’autres initiatives consacrées à l’amélioration des conditions de vie des populations.

 

Ainsi, je voudrais vous exprimer ma profonde gratitude pour cet événement pastoral et, en même temps, mes vives félicitations pour votre courage prophétique et votre engagement pour la paix.

 

Je saisis cette occasion pour vous souhaiter avec un peu de retard, mes vœux les plus chaleureux pour une année exceptionnelle. Que Dieu Tout-Puissant continue d’accompagner vos efforts de tout genre.

 

Très respectueusement,

Desilier Margarett

Jeudi 23 janvier 2014 16h53.

 

2. From: Olembo, Etienne

Sent: Tuesday, January 21, 2014 4:22 PM
To: Lodja Members; Benoit, Anne-Claire
Cc: 'kacunga5@yahoo.fr'; Mukidi, Jonas; Desilier, Margarett; Sodio, Amakala Constantin; Jayasuriya, Sebastian
Subject: Prière pour la paix durable au Sankuru

 

Chers collègues,

 

Face aux cas de violences récurrentes qui prévalent à Lodja, l’initiative de Mgr DJOMO, l’Evêque de Tshumbe, d’organiser dimanche le 19. 01. 2014, une journée de prières pour la paix et l'unité durable au Sankuru a été reçue avec un grand enthousiasme.  Ce forum de prières sert désormais de déclic pour  les autres occasions de recherche commune de la cohésion sociale rompue par de nombreuses contradictions qui sont à la base d’une cohabitation bouillonnante à Lodja.  

 

En annexe, le compte rendu sommaire du déroulement de cette rencontre importante qui vient inaugurer une nouvelle ère. Car le   développement est le nouveau nom de la paix (Papa JEAN-PAUL II) et CRS fait de la paix sa passion. J’ai appuyé ce grand forum au titre de ma responsabilité comme Security Officer.

 

Etienne OLEMBO

 

 

Excellence Monseigneur,

 

Je viens d’apprendre avec plaisir que votre excellence vient d’organiser à Lodja, dimanche le 19 janvier 2014, un forum de prières pour une paix durable au Sankuru; et que ce forum a rassemblé les confessions religieuses présentes à Lodja, toutes tendances confondues, sans oublier les autorités coutumières, les autorités politiques locales, la société civile, la jeunesse.

 

Je me réjouis vivement de l’organisation d’un tel évènement et de sa réussite. En effet, non seulement il sert de déclic pour une ère de relations interpersonnelles de qualité dans un Sankuru aux prises avec les tensions sociales, mais aussi il prépare le terrain pour la réussite de la mise en œuvre de projets de développement communautaire dans ce district.  Je pense particulièrement au projet WASH que le CRS/RDC va bientôt démarrer à Lodja et à Tshumbe ; Je pense également à d’autres initiatives consacrées à l’amélioration des conditions de vie des populations.

 

Ainsi, je voudrais vous exprimer ma profonde gratitude pour cet événement pastoral et, en même temps, mes vives félicitations pour votre courage prophétique et votre engagement pour la paix.

 

J’en profite pour réitérer à votre excellence, mes meilleurs vœux du Nouvel an 2014.

 

Etienne OLEMBO

 

3. Abbé Philippe Mulondo

À ANJASHIWATSHUMBE@yahoogroupes.fr
 
Jan 30 à 1h56 PM

 "Alors que l'on assiste à la montée d'une civilisation de l'anti-frère où des frères sont pris dans l'engrenage des affrontements ethniques et des violences de tout genre, la nouvelle évangélisation doit proposer une nouvelle sagesse sur l'humanité de l'homme qui sorte du narcissisme ethnique. Cette sagesse doit engager la nécessité de construire une culture de la rencontre. Dans cette perspective, des peuples ou des ethnies qui se haissent peuvent se rencontrer, faire un bout de chemin ensemble et  fraterniser. La nouvelle évangélisation doit faire grandir en amitié et en fraternité à la suite du Christ, l'homme nouveau qui, par sa croix, a abattu le mur qui séparait les peuples et s'est réconcilié les hommes avec Dieu et les hommes entre eux" (Cfr. Mgr. DJOMO NICOLAS, intervention au dernier synode à Rome sur la nouvelle évangélisation).
 
Cité par Abbé Philippe MULONDO
 
 
 
 
Photos du culte interreligieux pour l'unité et la paix au Sankuru avec Mgr Nicolas DJOMO, Bishop de Tshumbe
Photos du culte interreligieux pour l'unité et la paix au Sankuru avec Mgr Nicolas DJOMO, Bishop de Tshumbe
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