Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Présentation

  • : ANJASHI WA TSHUMBE
  • ANJASHI WA TSHUMBE
  • : Un espace web pour informations et communications, échanges et contacts, analyses, opinions et débats sur la vie. Champs d'intérêt: Vie de l'Église Catholique Romaine et vie en République Démocratique du Congo.
  • Contact

Profil

  • Pierre Claude OKONDJO
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.

Rechercher

/ / /
Dimanche 23 août 2009

Dans l’histoire du christianisme, le continent africain a toujours été aligné comme une zone d’arrière-garde où la pratique de l’animisme rivaliserait avec la foi chrétienne catholique. Jamais on ne pouvait s’imaginer que la religion catholique y connaîtrait l’essor qui hisse aujourd’hui le continent en porte-étendard.


En cent ans, selon un rapport fondé sur des documents analysés par la Conférence épiscopale allemande, le nombre des catholiques en Afrique accuserait une augmentation la moins attendue dans le monde. C’est-à-dire, entre 1900 et 2000, on y passe de 1,9 à 130 millions des chrétiens catholiques. Les deux grands pays du continent, à savoir le Nigeria et la République démocratique du Congo, en vedette, minimisent statistiquement le nombre qu’on croirait être l’apanage des pays traditionnels catholiques comme l’Italie, la France, l’Espagne ou la Pologne [1].

Si aujourd’hui, les conflits armés qui ne cessent d’y élire domicile, saccagent son patrimoine, déciment sa population et paupérisent celle-ci, profanent les maisons de Dieu, y a-t-il vraiment raison de se plaindre de l’afflux des immigrés africains qui quittent leurs terres en quête d’une vie de sécurité sociale et économique ?


Par ailleurs, au moment où l’Europe et l’Amérique perdent de leurs valeurs légendaires, l’Afrique récupère et gagne le prix de noblesse avec son courage du bon sens et sa détermination à abattre les anti-valeurs sociales et religieuses.

Il y a belle lurette, on le sait, la misère et la pauvreté constituaient le péché suprême de l’Afrique. La pratique matrimoniale de la polygamie et le taux de fécondité passaient pour un handicap éthique et pour une menace démographique devant une monogamie toujours éprouvée pour l’Amérique autant que pour l’Europe. Il y a belle lurette, enfin, l’Afrique fut considérée comme le berceau de l’analphabétisme où la clairvoyance des uns se moquait de la pauvreté intellectuelle des autres.

Aujourd’hui, l’heure est à l’ironie du sort, le temps est aux démonstrations du revers de la médaille. Les regards de vrais témoins de l’Histoire se tournent vers l’Afrique. Les discours des honnêtes gens encensent le continent du sous-développement et ne veulent dissimuler en aucun cas la possibilité de voir l’Afrique voler au salut de l’humanité entière dans un futur proche.

Si aujourd’hui la France prétend ne plus avoir besoin de l’Afrique, elle ne pourra cependant pas oublier que sa position de « championne européenne des naissances, selon les mots de Michel Godet, elle la doit surtout à ses immigrés » [2].

Combien serons-nous sur la terre en 2050 ? Oui, en démographie, rien n’est jamais sûr. Mais prenant en considération les dernières tendances contenues dans un rapport rendu public par l’ONU, le 13 mars 2007, il est estimé que l’Europe subira une hémorragie, passant de 731 millions d’habitants à moins de 670 millions d’ici 2050 contre 965 millions d’habitants recensés en 2007 à près de 2 milliards pour la seule Afrique. Voilà pourquoi avec Dominique Mataillet, il y a lieu de soutenir que seule une immigration importante permettra à l’Europe d’éviter un désastre humain d’ici 2050 [3]. Une des raisons pour mieux comprendre l’infiltration des immigrés qui n’a de clandestine que d’apparence. Une immigration dont le boom de l’infiltration s’accompagne d’une stratégie visiblement plus peaufinée et réjouissante qu’innocente et inquiétante. Les experts de l’ONU sont plus formels et clairs là-dessus : « l’Allemagne, la Russie, l’Italie, l’Espagne, pays où l’Indice synthétique de fécondité (ISF) est passé en dessous du seuil de renouvellement des générations, seront particulièrement touchées » [4]. Voilà qui dit tout !

D’où viendra le supplément des habitants de l’Europe et de l’Amérique ? Des régions les moins développées de la planète, répondent les experts de l’ONU. Mais c’est précisément l’Afrique, confirme le rapport, qui fournira le gros du contingent. Mais hélas, face aux ravages de l’inflation des guerres, les confessions religieuses qui s’adonnent à maintenir la foi de leurs fidèles ne peuvent pas ne pas compter sur la générosité des églises sœurs des pays d’outre-mer pour reconstruire leurs temples, renouveler leurs matériels des cultes et s’approvisionner en matières eucharistiques. De quoi le devoir de l’Afrique de se sentir fière, mais surtout de quoi continuer à prier pour que les "fidèles" ne désertent la foi en Dieu comme il se vit dans d’autres continents de la planète.

Avec ce motif d’honneur et d’orgueil, les opérateurs pastoraux doivent certainement doubler d’effort pour s’employer avec dévouement à prêcher à temps et à contretemps. Ils doivent rassurer et permettre de devoir se préparer à conjecturer que la foi chrétienne (celle des catholiques notamment) va cesser d’être liée au continent européen. D’ici à vingt-cinq ans, selon la prédiction des évêques allemands, l’Europe n’en sera plus le centre.

Les temps changent et l’Afrique marque décidément des points. À la lecture de l’histoire de l’humanité et des signes de temps, l’Afrique peuplera le monde, son peuple sauvera la famille fondée sur le mariage ; il restituera à la personne humaine sa dignité de créature à l’image de Dieu. L’Afrique inondera sans doute l’Europe non seulement de ses ressources de terre, mais aussi de ses ressources humaines. La grande force de l’Afrique, c’est bien sa foi, sa culture et sa population. Sa grande faiblesse pourtant, ce sont ces Etats qui trahissent le peuple, s’aliènent et hypothèquent tout au service des décideurs du monde.


* Article déjà publié chez AgoraVox, le média citoyen, http://www.agoravox.fr/, le 05 octobre 2007, sous le titre: Afrique : le catholicisme en essor, et disponible pour la lecture sur http://lrd.yahooapis.com/_ylc=X3oDMTVnamwzMTBhBF9TAzIwMjMxNTI... avec les divers commentaires des lecteurs. La présente publication est illustrée. 

[1]
Cf. Ces données ont été rendues publiques par les évêques allemands dans la documentation du récent congrès « Mission mondiale. Congrès international de l’Eglise catholique », disponibles dans la livraison du 19 juin 2007 du site internet http://www.zenit..org pour lire en intégralité l’article.

[2] Michel Godet, Taux de fécondité. Le revers de la médaille, in « Challenges » n° 64, du 25 au 31 janvier 2007, p. 29.

[3] Dominique Mataillet, Population, croissez et multipliez, in « Jeune Afrique » n° 2410, du 18 au 24 mars 2007, pp. 12-13.

[4] Idem, p. 12.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Abbé Claude OKONDJO
Recommander
Dimanche 23 août 2009

Face aux dangers qui guettent à nouveau la République démocratique du Congo, les évêques invitent à rester éveillé pour sauver la maison d’un incendie international qui menace d’embrasement tout son patrimoine national. La situation d’insécurité qui se vit actuellement à l’est du pays justifie l’appel à la mobilisation lancé aux hommes de bonne volonté et pris en compte par les dernières assises du Conseil de sécurité[2]. L’épiscopat du Sud-Kivu prend position et tranche : « Apparemment, tout est réuni pour qu’une nouvelle guerre éclate : infiltrations massives et systématiques depuis le Rwanda, retour de la haine ethnique dans les médias, carnages cruels à l’arme blanche... L’armée est incapable de nous défendre, des cadres de l’armée sont de vrais criminels connus pour leurs crimes, mais le gouvernement ne fait rien »[3].


À l’occasion du 47e anniversaire de l’indépendance du pays, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) vient d’adresser, à l’issue de sa 43e Assemblée plénière tenue à Kinshasa, du 3 au 7 juillet 2007, sous le titre « A vin nouveau, outres neuves ! »[4], un message pathétique[5], pourtant, au-delà des mots laconiques, plein d’espoir si la détermination de tous répond au rendez-vous. Un rendez-vous qui, de par sa conception, se veut, non seulement « une interpellation », mais aussi « un encouragement ».

Ce message des évêques que je lis, non à partir de la multiplicité des influences dont il porte sensiblement la trace, mais à partir de ses grandes inflexions, est évidemment un message d’interpellation pour les uns, un message d’espérance et d’encouragement pour les autres !

Si ceux qui ont en main la gestion de la « Res publica » doivent changer leur fusil d’épaule, en endossant la beauté d’une métamorphose d’esprit et de mentalité, ceux du reste de la nation qui regretteraient, à cause d’une gestion scabreuse de la chose publique, à cause des velléités des « puissances du globe », d’avoir pour patrie la République démocratique du Congo, doivent se sentir soutenus par la sollicitude pastorale du collège de ceux qui prennent à cœur le triste sort du quotidien congolais depuis l’infiltration de ceux qui, hier, furent vus comme « artisans de la guerre civile », aujourd’hui, deviennent reconnus et identifiés comme légion d’« agresseurs du pays » ; une infiltration qui a fait couler le sang de ceux qui appartinrent jadis à ce collège des évêques pour avoir dit non à la violence gratuite, non aux viols physiques et psychologiques, non à la saignée de l’intolérance, non aux turpitudes de l’opinion internationale.

Les évêques établissent à travers leur vibrant message d’interpellation et d’espérance un diagnostic sur le présent malaise de la nation ; ils tracent l’histoire d’une pathologie qui se manifeste dans les attitudes d’un refus au changement, qui transparaît dans les sentiments de plus en plus enclins aux intérêts individuels qu’ils ne le sont vis-à-vis des intérêts communs ; l’histoire d’une pathologie qui déplore, tant au niveau national qu’international, une justice sans justice, une intervention de paix en faveur de l’insécurité, se mêlant de tout dans la complicité du grand silence.
Contre ce désarroi, « A vin nouveau, outres neuves » se révèle comme un message de grande teneur théologique, soucieux d’assumer avec courage et sérénité la délivrance du peuple congolais meurtri par l’indifférence des uns et la trahison des autres. Voilà pourquoi s’adressant à la Mission des Nations unies au Congo, les évêques écrivent : « Nous demandons à la MONUC d’user de son nouveau mandat obtenu pour assurer une protection effective (et non théorique) de la population. Sinon, le peuple commencera à douter de l’opportunité de sa présence. Des événements récents signalés ici et là risquent de diminuer - hélas ! - la confiance de la population aux soldats de la paix »[6].

En la petite lecture que je fais du message de la Conférence épiscopale nationale du Congo, il y a lieu de relever globalement trois points essentiels :

 

  1. Ne décevez pas les attentes de la nation : tous, dirigeants et dirigés, fils et filles du grand Congo, sommes invités à assumer le contenu de ce message de la première personne du singulier à la troisième du pluriel, pour le rendre nôtre, afin que la situation socio-politique de notre pays (insécurité toujours persistante, exploitation libre et désordonnée des ressources naturelles), déclenche une mobilisation plurielle. Autrement dit, du dirigeant au dirigé, du plus grand au plus petit, du haut gradé au moins gradé, du cadre au simple paysan, des hommes d’Eglise aux sans confessions, nul n’a aucun droit de « décevoir les attentes d’une nation qui n’a que trop souffert ». « A vin nouveau, outres neuves ! »[7]
  2. Soyez solidaires pour votre délivrance : de l’avis des évêques de la RDCongo, le salut de tous est au prix d’un engagement solidaire pour la restauration des mentalités, pour la vigilance et l’éveil des consciences, autrement la maison qui brûle va se consumer ; autrement le pillage des ressources naturelles qui s’observe littéralement en inflation finira par saigner à blanc les greniers du Congo démocratique.
  3. Gouvernement, soyez responsables de votre gestion : un gouvernement responsable n’est pas un gouvernement de complaisance. Un gouvernement responsable est un gouvernement capable de répondre courageusement de ses actes devant Dieu et devant la nation, sinon le principe de l’intégrité et de l’intangibilité du territoire national se verra condamné de voler en éclat[8].

    Afin que l’espoir du peuple congolais ne s’évanouisse, j’aimerais conclure ma lecture du message en m’unissant à l’intention de prière du collège des évêques pour confier à leur suite « l’avenir de notre pays à Dieu pour qu’advienne un Congo nouveau, paisible et prospère. Que Marie, Notre Dame de l’Espérance, elle qui a cru aux promesses du Seigneur, nous soutienne dans le combat pour le changement de mentalité et la promotion des valeurs humaines authentiques. Que Dieu bénisse et protège la République démocratique du Congo. »[9]

 

 



* Article déjà publié chez AgoraVox, le média citoyen, le 06/08/2007, dans http://www.agoravox.fr/, et disponible pour la lecture au http://www.agoravox.fr/actualites/info-locale/article/l-eglis... La présente publication constitue sa deuxième édition illustrée.

[1]
Cf. Conférence épiscopale nationale Du Congo (CENCO), Message de la Conférence épiscopale nationale du Congo aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté à l’occasion du 47e anniversaire de l’indépendance, « A vin nouveau, outres neuves » (Mc 2, 22). Ne pas décevoir les attentes de la nation, Kinshasa, 07//07/2007, § 2 (disponible au site web http://www.cenco.cd) .

[2] « L’ONU tire la sonnette d’alarme pour l’est de la RDC » (Reuters 24/07/2007).

[3] Déclaration du mois de juillet 2007, également disponible sur le site web http://www.portstnicolas.org .

[4] Inspiration de l’évangile de Marc 2, 22.

[5] J’ai donné quelques prémices des présentes réflexions dans l’une de mes interventions au groupe web « ANDJAASHI WA TSHUMBE SAINTE MARIE », ouvert à l’intention exclusive du personnel ecclésiastique du diocèse de Tshumbe, en République démocratique du Congo.

[6] Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Message de la Conférence épiscopale nationale du Congo aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté à l’occasion du 47e anniversaire de l’indépendance, « A vin nouveau, outres neuves » (Mc 2, 22). Ne pas décevoir les attentes de la nation, Kinshasa, 07//07/2007, § 26. C’est nous qui soulignons et la parenthèse est aussi de nous. Voir également Mémorandum des chefs des confessions religieuses à son excellence M. William Lacy Swing, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en R.D.Congo du 15 juin 2007, n.13.

[7] Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Message de la conférence épiscopale nationale du Congo aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté à l’occasion du 47e anniversaire de l’indépendance, « A vin nouveau, outres neuves » (Mc 2, 22). Ne pas décevoir les attentes de la nation, Kinshasa, 07//07/2007, § 2.

[8] Idem, § 5.

[9] Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), Message de la conférence épiscopale nationale du Congo aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté à l’occasion du 47e anniversaire de l’indépendance, « A vin nouveau, outres neuves » (Mc 2, 22). Ne pas décevoir les attentes de la nation, Kinshasa, 07//07/2007, § 28.

Par Abbé Claude OKONDJO

Samedi 15 août 2009

Selon la mentalité classique, il est souvent difficile de concevoir l'élévation sociale des jeunes parmi les aînés. Au bout de quelques années, un changement radical affecte l'opinion publique au Diocèse de Tshumbe. Monsieur l'Abbé Crispin OTSHUDIEMA est bien jeune, mais en sa jeunesse la citation de Pierre Corneille se veut d'actualité.

Né à OKOLO Saint Alphonse, le 27 mars 1969, dans un minuscule village de la République Démocratique du Congo, au Sankuru, monsieur l'Abbé Crispin OTSHUDIEMA a été ordonné prêtre le 19 septembre 1993.

De son parcours scolaire et professionnel (Curriculum Vitae, CV en sigles),  on retient que monsieur l'abbé a été professeur au Grand Séminaire Jean-Paul II de Lodja de 1995 à 2001 et au Grand Séminaire Christ-Roi de Malole. Il a exercé les charges de Chancelier du diocèse de Tshumbe  de 1998 à 2001 avant de se rendre à Rome où il a obtenu un doctorat en théologie biblique  en 2007. 

Les compétences particulières développées par le docteur en théologie biblique se résument entre autres, sur l'usage des langues Otetela, Ciluba, Lingala, Italien et Français (parlé couramment et écrit),  Anglais et Allemand (parlé et écrit), Swahili et Kikongo (notions) et sur la maîtrise d'outils informatiques.


Le samedi 18 avril 2009, Mgr Nicolas DJOMO, évêque de Tshumbe et président de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo,  l'a nommé vicaire général du diocèse. A 40 ans, Mgr Crispin est muni du pouvoir ordinaire dans le gouvernement d'un grand diocèse. "Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années", dirait Pierre Corneille. Ce n'est que vérité!
        

La fonction de Vicaire Général :
Les origines de cette fonction remonteraient au XIe siècle et est réglementée par le Code de Droit canonique (canons 475-480). L'évêque, en le désignant, se choisit son collaborateur le plus proche. Selon le droit de l'Église, l'évêque lui donne une délégation de ses propres responsabilités, car il ne peut être partout à la fois. Quand l'évêque n'est pas présent, là où il est, il est "l'évêque". En tant que vicaire général, Mgr Crispin OTSHUDIEMA est muni du pouvoir ordinaire dans le gouvernement du diocèse tout entier. Le canon 480 précise que le vicaire général doit rendre compte à l'évêque des affaires les plus importantes qu'il a conduites et ne peut agir contre la volonté ou le sentiment de l'évêque diocésain. Les vicaires généraux ayant, par définition, une bonne expérience du fonctionnement d'un diocèse, les nouveaux évêques sont souvent choisis dans leurs rangs. Qui sait!

Monseigneur, nos félicitations les plus vives et nos vœux chaleureux.
Que par le secours de Marie, Mère des grâces, la bénédiction divine continue d'accompagner votre grandeur et rende fructueux ce nouveau ministère au service de l'Église de Tshumbe. "Auguri"!
Abbé Claude OKONDJO.


 

Par Abbé Claude OKONDJO - Publié dans : EVENEMENTS - Communauté : mariage et famille

Partager cette page

Repost 0
Published by