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  • : DIOCÈSE DE TSHUMBE
  • DIOCÈSE DE TSHUMBE
  • : Église Catholique au Sankuru, en République Démocratique du Congo.
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Profil

  • Pierre Claude OKONDJO
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.
  • Prêtre du Diocèse de Tshumbe, en République Démocratique du Congo. De formation philosophique et théologique. Certifié en anglais auprès de "The Language Center of Ireland". Docteur en Sciences de Communication Sociale Institutionnelle.

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 12:13

💞 "TOSHANE ETEMA", «FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE», est le nom Heart symbolchoisi dans la langue locale par le Comité d’Accompagnement et de Pilotage (C.A.P.), l’équipe de coordination du projet qui se réalise avec l’appui de l’Action de Carême Suisse en collaboration avec les membres de différentes Associations paysannes des mamans et des Communautés Ecclésiales Vivantes de Base (C.E.V.B.) de la Paroisse Sainte Marie de Tshumbe. Ce projet en fait figure dans le processus de développement intégral déclenché par l’Évêque du Diocèse de Tshumbe à la suite de la détérioration du tissu social et du niveau de vie après les guerres qu’a subies la République Démocratique du Congo depuis les années 1996-2003.

 

Le Diocèse de Tshumbe, situé au Centre de la République Démocratique du Congo, est localisé entre les rivières Lomami et Sankuru avec une superficie de 60.000 km2 et plus d’un million d’habitants, a été le siège obligé de toutes les troupes belligérantes. Les forces étrangères et rebelles ne pouvant atteindre MBUJI MAY d’une part à cause de la résistance des forces loyalistes sur la route de Kabinda et d’autre part à cause de l’obstacle naturel qu’est la rivière Sankuru, siégeaient au Sankuru et plus particulièrement dans le diocèse de Tshumbe où elles pouvaient facilement avoir du renfort par voie aérienne à partir de Goma. Les forces loyalistes, ne pouvaient pas attaquer jusqu’à Kindu à cause de l’obstacle naturel qu’est la rivière Lomami.

 

Le choc en retour de cette occupation alternée par des forces en conflit a été un délabrement sans précédent du tissu social, économique, et de divers ordres. Les règlements des comptes, les trahisons, des fausses accusations se sont mêlés aux nombreuses exactions militaires, portant le taux d’appauvrissement de la population à un degré souvent indescriptible. Et comme dans un cercle vicieux, les difficultés économiques toujours croissantes à cause de la précarité de la possibilité de cultiver, les viols et violences sexuelles perpétrées par les hommes armés, les tueries orchestrées des hommes et des hommes…, ont entrainé des dislocations de plus en plus considérables des ménages et des familles. Du point de vue sanitaire, la situation elle-même était tellement déjà précaire par le manque des produits pharmaceutiques, sans compter l’exponentielle prolifération des Infections Sexuellement Transmissibles (I.S.T.) du VIH SIDA dramatiquement répandus par les belligérants, usant le viol comme stratégie de guerre.

 

Les défis à relever étaient tellement nombreux que l’Évêque de Tshumbe, Monseigneur Nicolas DJOMO, après avoir réussi le pari de porter à la population l’aide de première nécessité et celui de la réunification des familles séparées par la guerre avec la collaboration de la Caritas-Congo, se détermina pour installer les bases du développement durable et de prise en charge de l’Eglise par ses propres fidèles. C’est dans ce contexte qu’il se lança à la reconstruction du système sanitaire, de l’éducation (tant au niveau primaire, secondaire qu’universitaire avec la création de l’Université Notre Dame de Tshumbe en 2006), des orphelinats, des infrastructures avec le concours et l’aide de plusieurs Organismes et Œuvres dont la Propaganda Fidei, CRS (représentant l’USSCB), Conférence Episcopale Italienne, Archidiocèse de Cologne, Archidiocèse de Los Angeles, Diocèse de Gand, Réseau Caritas Internationalis, Caritas-Congo, Missio-Aachen, Missio-Munich, Miva-Autriche, Fondation Porticus, Action de Carême des Catholiques Suisses, Cordaid, Merlin, Apoc/Oms, Solidarité Protestante (Coopération Belge) en faveur desquels les remerciements, les prières demeurent la plus haute marque de gratitude.

 

Pour ce qui concerne l’Action de Carême Suisse en particulier, tout est parti de l’option de l’unité du peuple de Dieu , fer de lance de l’épiscopat de Monseigneur Nicolas DJOMO. En fait, tout de suite après les guerres et l’occupation dévastant le Sankuru en général et du diocèse en particulier, l’évêque se mit à organiser la pastorale d’ensemble, qui tienne compte des différentes situations du fidèle et du pasteur. S’étant rendu compte que cette pastorale d’ensemble ne pouvait être efficace que dans la mesure où les fidèles se prennent en charge et prennent en charge l’Eglise particulière, Monseigneur Nicolas DJOMO, s’inspirant de la doctrine sociale de l’Eglise, écrit en 2003 une troisième lettre pastorale sur la prise en charge de l’Eglise par ses propres fidèles dont il déploie la portée et la pertinence tant au niveau diocésain que national Au niveau diocésain, en dehors des journées pastorales ad hoc organisées, le contact en 2005 avec l’Action de Carême Suisse a été d’une pertinence exceptionnelle, considérant l’idéologie véhiculée par cet Organisme et son impact sur la durabilité du développement intégral que cet Organisme prône.

 

Différents aspects furent abordés avec cet organisme. En face des traumatismes causés par les diverses guerres au niveau de la population, l’Action de Carême Suisse a tenu à former des agents pastoraux, surtout ceux sélectionnés dans deux paroisses plus peuplées et où les belligérants s’étaient plus installés (Tshumbe Sainte Marie et Lodja Saint Désiré), sur la prise en charge psychosociale des victimes des viols, violences sexuelles et de la stigmatisation conséquente.

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La Sœur BIBIANE, religieuse Suisse venue de Goma dans le cadre de l’Action de Carême Suisse forme les agents pastoraux du Diocèse de Tshumbe à Lodja. Elle s’entretient avec eux même aux heures de pause.

Du point de vue de la prise en charge alimentaire et économique, beaucoup de formations ont été assurées par cet Organisme tant au niveau local,P5030036, P4270001DSCN1306

régional (regroupant les différents partenaires du Sankuru) que national, en vue de réaliser les objectifs et Programme par pays dans le rapport de l’Action de Carême avec ses différents partenaires éparpillés à travers plusieurs pays du Sud. Plusieurs formateurs soit de la Direction nationale, soit de la Direction Centrale en Suisse ont porté une efficace contribution de ce point de vue.

 

Les associations sont parsemées dans toute la paroisse de Tshumbe Sainte Marie, dans la paroisse de Wimbe Saint Pierre, de Loseke Saint Jean, de Dikungu Sainte Hélène et du point de vue territorial, sont dans les territoires administratifs de Katako-Kombe et de Lubefu, respectivement dans les secteurs de Mondja, Okolongo et de Lukumbe II. Les divers villages couverts par les projets sont au nombre de 58. Les 58 villages sont partagés en 12 réseaux pilotés par un superviseur en collaboration avec les responsables des associations. chaque association a son président et son secrétaire, sa caisse et son grenier, ses champs et communautaires en plus des champs individuels, ses objectifs spécifiques et ses activités et même ses priorités, en tenant compte des urgences et des réalités. C:\Users\Don Jean Pierre\Pictures\2011-08-29 Don Jean-Pierre\Don Jean-Pierre 153.JPGC:\Users\Don Jean Pierre\Pictures\2011-08-29 Don Jean-Pierre\Don Jean-Pierre 260.JPG

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A ce point de vue formatif, il convient d’ajouter une contribution annuelle en moyens financiers pour l’accompagnement et le pilotage des activité.

 

Spécialement à partir de 2011 jusqu’à 2016, le Programme de l’Action de Carême Suisse en République Démocratique du Congo a eu des précis objectifs basés sur deux thèmes : la souveraineté alimentaire et foi et justice. Dans le premier thème, l’objectif principal du Fastenopfer est : « Un nombre croissant de personnes peut s’alimenter de façon durable et autonome ». Cet objectif principal comporta deux objectifs spécifiques : 1)« les personnes améliorent leur production en utilisant des méthodes écologiques et socialement responsables » et 2) « les personnes améliorent leur sécurité économique par des activités telles que l’épargne et le crédit, le commerce local et équitable ou un travail salarié ». Ces deux volets d’objectifs spécifiques ont chacun des résultats attendus. Pour le premier objectif spécifique, les trois résultats attendus sont : 1) les hommes et les femmes organisés en association ont une production variée et équilibrée à base des produits locaux ; 2) les rendements des champs collectifs sont améliorés grâce à des meilleures techniques culturales ; 3) les hommes et les femmes organisés en association ont réorganisé leur système de production en commun. Pour le deuxième objectif spécifique, les résultats attendus sont. 1) les hommes et les femmes organisés en association ont réorganisé leurs caisses et greniers de solidarité afin de parer à des situations d’urgence et d’assurer leur sécurité alimentaire ; 2) les hommes et les femmes organisés en association vendent leurs productions artisanales et leurs productions alimentaires excédentaires sur des marchés locaux autogérés et sur des marchés régionaux et provinciaux.

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En haut, à gauche, le champ de multiplication des semences améliorées des légumes dans le réseau de Mondja; à droite, le champ de multiplication des semences des légumineuses, dans le réseau de Yenge. En bas, un exemplaire d’un champ d’ananas, dans le réseau de Yenge ; à droite les mamans d’une association du réseau Opombo en train de faire l’horticulture maraîchère

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En haut, à gauche, quelques animatrices des réseaux avec l’agronome, apportent dans les villages les semences améliorées pour l’horticulture ; à droite, le véhicule de la coordination apportent les boutures améliorées de manioc aux diverses associations.

 

Il n’est pas ici l’occasion de relater tout le parcours suivis pour arriver aux résultats sélectifs que nous présentons à la fin de l’année 2015. En fait, à la fin de l’année 2016, fin de la tranche du Programme qui s’étend de 2011-2016, un rapport plus complet du parcours sera donné avec plus de détail. A la fin de 2015, nous avons entre autres comme indicateurs des résultats :

Fiche des résultats pour l’année 2015 :

Thème central Souveraineté alimentaire

Résultats obtenus en 2015

Indicateurs objectivement vérifiables 2015

Observations/commentaires

Résultat annuel 1.1: hommes et femmes (H/F) organisés en associations ont une production variée et équilibrée à base des produits locaux

1142

Même ici, il y a eu un léger dépassement par rapport à ce qui a été prévu.

Résultat annuel 1.2: Les rendements des champs collectifs sont améliorés grâce à de meilleures techniques culturale

1236

Les démonstrations faites avec le technicien ont porté leurs fruits. Le champs d’expérimentation a été d’une aide particulière.

Résultat annuel 1.3 : Nombre de cultures en commun produites sur des champs individuels

Nombre de cultures en commun produites sur des champs collectifs

Nombre d’étangs collectifs

11

 

11

 

24

Les mêmes produits cultivés en commun sur les champs collectifs, sont aussi cultivés sur les champs individuels pour faciliter l’orientation des récoltes vers la conservation des semences et vers la commercialisation après avoir soustrait ce qu’il faut manger.

Résultat 2.1. : Nombre d’H/F organisés en associations qui font des investissements dans la micro exploitation agricole et le petit commerce informel ou formel.

 

190

De façon particulière, il y a la ristourne entre membres des associations, surtout pour les associations qui font le petit commerce.

Nombre d’associations

Nombre de caisses de solidarité

Nombre de greniers de solidarité

Montant total de l’épargne

Nombre de H/F organisés en associations qui obtiennent des crédits de leurs caisses

Nombre de H/F organisés en associations qui remboursent

136

136

136

15.798, 750 FC + 1.410$ US

1422

 

1422

Les membres ont préféré investir dans des choses concrètes, parfois sous l’influence de la vie sociale elle-même. C’est ainsi que l’on voit certains s’acheter des motos. En fait, il est difficile aussi d’empêcher quelqu’un de faire ce qu’il veut de son argent, surtout quand au niveau de l’association, les membres sont convaincus de ce qu’ils veulent faire.

Nous n’avons tenu compte que des associations dont la réorganisation est vraiment certaine et assurée.

Résultats 2.2 : Nombre de personnes (H/F) tirant des revenus supplémentaires sur des marchés locaux

Nombre de nouveaux marchés locaux opérationnels.

Nombre de groupements coopératifs de commercialisation opérationnels.

Nombre de marchés régionaux

1664

 

46

 

5

3

 

Autres objectifs/résultats annuels, en particulier liés aux approches stratégiques: Affiner les indicateurs et établir une situation initiale de référence dans les projets

Expérience inédite

Association TOKIMANE : le 15 et le 30 de chaque mois. Tout membre 10 vans qu’ils fabriquent. Chacun reçoit 128.000 FC le mois. 6 membres ont déjà reçu cet argent : le 1er a acheté deux bêtes ; le 2é un vélo ; le 3e un vélo ; le 4e a fait hospitaliser son enfant ; le 5e un appareil radio cassette, un panneau salaire et un accumulateur ; le 6e un vélo (au village de TESI

Autres résultats (p.ex. inattendus)

Certains membres des associations se sont fixés comme objectif parallèle l’amélioration de l’habitat à partir des excédents de la production. Ainsi, dans les associations du réseau de Mondja comme les démontrent les photos en bas:

  1. M. KONDJO LOSEKE, à Tshumbe, Q. WIMBE. AV. TANGANYIKA a acheté une moto TVS grâce à la ristourne dans son association.

  2. M. BABE LAAMA, a construit une maison en tôles grâce à son association DJA AKAYAHETE (le feu commence à s’allumer)à YANGI.

  3. M. DIUMU DJENGE, a construit une maison en tôles grâce à son association DJA AKAYAHETE (le feu commence à s’allumer) à YANGI.

  4. M. DIBAYA, pasteur a construit une maison en tôles grâce à son association NDJACUMOYA (se repentir) de YANGI.

  5. M. Benoit KAFUNGA a construit une maison en tôles et a acheté une moto TVS à PONGO grâce à l’accompagnement de l’équipe de coordination du projet  TOSHANE ETEMA.

Estimation de l’impact: dans quelle mesure les résultats atteints ont-ils contribué à l’objectif du Secteur Sud?

L’impact est visible et comme nous l’aurons détaillé dans le rapport narratif de fin de la phase de 2011-2016, en dehors de la sécurité alimentaire, les membres des associations ont vraiment tenu au changement concret de la situation de vie quasi dans tous les domaines de la vie.

Par rapport aux résultats, il est vrai que nous devons beaucoup travailler pour ce qui concerne les groupements coopératifs.

 

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L’amélioration de l’habitat par les membres des associations du réseau Mondja, particulièrement à Yangi.

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En haut, à droite, l’on voit un président d’une association qui a soutenu ses activités commerciales avec les produits de l’Association et en est fier dans le contexte d’un marché local autogéré dans la localité d’Udumbe.

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En haut, c’est la ferme de SHONGO pour la production agropastorale en vue de la multiplication des espèces améliorer. Les mamans membres des associations, décortiquent ce qui a été conservé comme semence pour la prochaine saison agricole. Les animales de la ferme en profitent aussi pour se nourrir.

 

En bas, à gauche, une Association de la Paroisse Saint Pierre à Tshumbe, orgueilleuse de présenter non seulement un des sacs d’arachides conservés comme semence pour la prochaine saison, mais aussi un exemplaire du jeu de 5 assiètes dont tous les membres ont bénéficié et les dix chaises en plastique appartenant à l’association. Ces chaises servent pour la location et pour les besoins des membres eux-mêmes en cas de vraie nécessité. L’Ancien ne maison du président de l’Association sert de grenier. On y voit même la table où se fabrique du savon. A droite, le site de pisciculture de Wimbe.

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Pour en arriver là, il y eut fallu non seulement des échanges d’expériences avec les autres avec les autres partenaires du Congo. On voit dans ces photos en bas un partenaire de Kongolo au Shaba, venu à Tshumbe pour l’échange d’expérience. A Gauche, il s’entretient avec les membres de l’Association LUSUKE (Appui) du Collège Saint Albert de Tshumbe. A droite, il est sur terrain dans le réseau d’Opombo où il s’entretient avec les membres des association de la localité Okitakatshi.

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Nos remerciements sincères à tous les membres des associations qui ont compris la logique de l’Action de Careme Suisse et qui résistent même à la tentation de ceux qui se pretent pour la logique du don. L’autoprise en charge libère et rend plus de joie. Nous remercions sincèrement l’Évêque qui a tenu et tient toujours à l’auto prise en charge des fidèles, qui croit au développement intégral des familles et menages de notre diocèse en vue de prendre en charge l’Eglise. Nous remercions l’Action de Carême qui continue à soutenir ces initiatives de vraie autosuffisance alimentaire et économique des personnes.

 

Abbé Jean Pierre EKOMBO

Coordinateur du projet.

 

 

 

"TOSHANE ETEMA", FAISONS-NOUS MUTUELLEMENT CONFIANCE
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Published by Abbé Jean Pierre EKOMBO - dans ACTIVITES PASTORALES
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